Archives Départementales de la Gironde






Actualité / Informations récentes
 
  Exposition « Trésors d’une Bibliothèque d’archives aux Archives départementales de la Gironde du 4 avril au22 août 2014.
Cette exposition témoigne des missions d’une bibliothèque d’archives, à la fois source et ressource, et qui joue le rôle d’une bibliothèque de conservation, de travail, et de recherche.

Cette exposition visible du 4 avril au 22 août  2014, initiée, conçue et réalisée par les
Archives départementales de la Gironde, avec le concours scientifique d’Hélène de Bellaigue, spécialiste du patrimoine écrit, s’intéresse à la constitution des collections de la bibliothèque des Archives départementales, riches de plusieurs dizaines de milliers d’ouvrages, tout en mettant en valeur le lien étroit entre ces collections imprimées et les sources d’archives.

Elle témoigne des missions d’une bibliothèque d’archives, à la fois source et ressource, et qui joue le rôle d’une bibliothèque de conservation, de travail, et de recherche. Elle donne à voir quelques pièces rares voire uniques, telle une édition bordelaise de 1603 jusqu’ici introuvable.

Le parcours de l’exposition « Trésors d’une bibliothèque d’archives », est articulé autour de trois grandes parties permettant au visiteur d’appréhender les différentes modalités de constitution des collections (dépôt légal, achat, dons et legs de collections) avec un focus sur les donateurs principaux parmi lesquels l’Abbé Sabatier, Jules Delpit, Léo Drouyn, Jean-Auguste Brutails, André Arlot de Saint Saud, ou Ulysse Bigot qui ont contribué à enrichir la bibliothèque des Archives départementales de la Gironde.

L’exposition permettra de mesurer l’importance de cette bibliothèque en tant que source indispensable à la connaissance du passé grâce à une exceptionnelle collection de mazarinades, parues pendant la Fronde, et à la richesse des fonds de presse locale, d’almanachs ou d’annuaires anciens qui reflètent tout à la fois la vie administrative, économique et locale.

Enfin, la manifestation sera l’occasion de (re)découvrir la complémentarité des collections de cette bibliothèque avec les fonds d’archives, ainsi que de leur perpétuel et mutuel enrichissement, à travers l’évocation sous forme de florilège, de plusieurs « lieux de mémoire » du département de la Gironde, qu’ils concernent le patrimoine (églises, faïences anciennes), l’histoire économique (chemins de fer, mise en valeur du Bassin d’Arcachon), les sciences (le professeur Bergonié, Ulysse Gayon) ou même le procès ayant inspiré Thérèse Desqueyroux à François Mauriac.

Dans le cadre de cette exposition, une table-ronde « Comment valoriser le patrimoine des bibliothèques d’étude bordelaises ? » aura lieu le jeudi 10 avril 2014 à 18 heures dans l’auditorium Jean-Cayrol des Archives départementales de Gironde et réunira les responsables de la bibliothèque des Archives, des bibliothèques des universités de Bordeaux et de Bordeaux-Montaigne, ainsi que de la bibliothèque municipale de Bordeaux, pour échanger autour des enjeux de valorisation de ces fonds et des perspectives
de collaboration.
    

Ouverture au public de l’exposition : du lundi au vendredi de 9h à 17h,
Entrée libre et gratuite





Ce n’est pas le tour de France, mais bien le tour du Département que les expositions itinérantes des Archives départementales de la Gironde ont entrepris cet été :


Itinérance de l’exposition « Estuaire/Inventaire :


•    du 11 au 25 juillet à Talais avec conférence de Jennifer Riberolle, chargée de mission estuaire des Archives départementales de la Gironde le jeudi 17 juillet à 21h.
•    le 27 juillet à Jau-Dignac et Loirac dans le cadre de la fête annuelle du Phare de Richard
•    du 29 juillet au 31 août à la bibliothèque de Pauillac
•    du 1er au 15 septembre, à la mairie de SaintAndrony, salle du conseil municipal
•    le 27 septembre à Plassac

Itinérance de l’exposition « La Gironde occitane »


•    jusqu’au 15 juillet à Saint-Germain d’Esteuil, salle La Boétie

L’exposition « Vignes à la carte » reste disponible pour tout prêt sollicité.


 


  L’exposition « Estuaire, inventaire » conçue et réalisée par les Archives départementales est présentée du 6 mai au 3 juin dans la galerie marchande du centre commercial Leclerc de Blaye à Cars dans le cadre des Rencontres estuariennes 2014


Sur ce territoire de l’Estuaire, les paysages et les patrimoines agricoles, viticoles, portuaires, civils, religieux, industriels, de loisirs, sont la matérialisation des efforts déployés par l’homme pour tirer parti des ressources de l’environnement.

Ces photographies nous invitent, habitants, passionnés et visiteurs de la région, à porter un regard différent et renouvelé sur ce patrimoine matériel et naturel. Elles sont le reflet d’une collaboration entre les Archives départementales de la Gironde et le Service régional du patrimoine et de l’inventaire aux fins d’étude, sur le terrain et dans les archives, du patrimoine culturel local. Cette collaboration vise à placer le champ de la connaissance en amont des politiques patrimoniales.

Cette exposition sera présentée :
-    du 6 mai au 3 juin : Centre commercial E. Leclerc de Blaye à Cars
-    le 6 juillet à Labarde
-    du 11 au 25 juillet à Talais
-    du 28 juillet au 30 août : bibliothèque de Pauillac



Une matinée est organisée le 22 Mai aux Archives départementales de la Gironde, par la Bibliothèque départementale et le Centre départemental de documentation pédagogique.


Une matinée est organisée le 22 Mai aux Archives départementales de la Gironde, par la Bibliothèque départementale et le Centre départemental de documentation pédagogique. Avec, en support la présentation de l’exposition « Trésors d’une Bibliothèque d’archives, cette matinée permettra de faire découvrir ou de redécouvrir le nouvel espace des Archives et les possibilités de ressources et de partenariats pour les bibliothèques et les centres de documentation.
 
Programme
  • 9h00 Café d'accueil
  • 9h15 Ouverture par Agnès Vatican, Conservateur et Directrice des Archives Départementales
  • 9h15/9h45 "Pourquoi une exposition sur la Bibliothèque des Archives Départementales de la Gironde ?" par Hélène de Bellaigue, commissaire de l'exposition
  • 9h45/10h00 Présentation du catalogue informatisé de la bibliothèque des Archives Départementales par Michel Constantin, bibliothécaire aux Archives Départementales
  • 10h00/10h15 "Les archives communales : une ressource présente dans tout le territoire en Gironde" par Georges Cuer, conservateur aux Archives Départementales
Parcours commenté de l'exposition
Visite de la salle de lecture et des espaces d'archivage

Inscription via le bulletin

Renseignements
Carole Ney et Anne Maury
05.56.16.13.80


 


  La commémoration du centenaire de la Première Guerre mondiale aux Archives départementales de la Gironde





Cent ans après, les Archives départementales proposent ainsi aux Girondins de découvrir, chaque jour, la une du quotidien La Petite Gironde, tout au long de la Première Guerre mondiale. Exposée dans le hall d’entrée du 72-78, cours Balguerie-Stuttenberg à Bordeaux, cette une sera visible à tous. L’entrée est libre et accessible du lundi au jeudi de 8h30 à 17h, le vendredi de 8h30 à 15h.

De la période de la marche à la guerre à l’ordre de mobilisation du 2 août 1914, et jusqu’à l’armistice du 11 novembre 1918, La Petite Gironde nous montre quelle fut l’information reçue par les Girondins, pendant cette période de guerre, qu’elle concerne l’actualité locale, nationale ou internationale.

Créé le 7 avril 1872, ce quotidien, à l’origine simple satellite du soir de La Gironde, acquiert rapidement sa propre identité, avec un tirage de 200 000 exemplaires en 1914, diffusés en Gironde et dans l’ensemble des départements limitrophes. Il recourt à une mise en page moderne, grâce à la présence régulière de photographies.

La Petite Gironde, de tendance républicaine modérée, est l’un des plus grands journaux régionaux français, aux côté de ses concurrents locaux qui sont La Dépêche (radical), La Liberté du Sud-Ouest (catholique) et La France de Bordeaux et du Sud-Ouest (radical).
Dans le cadre des commémorations de la guerre de 1914-1918, les Archives départementales mettent en ligne les registres du recensement militaire des classes impliquées dans le conflit (1908-1913).

En novembre 2014, les Archives départementales proposeront une exposition consacrée aux femmes en Gironde pendant la Grande Guerre.

Contact :
Laurence Laurent
Service des Publics
Direction des Archives départementales de la Gironde
72-78, cours Balguerie-Stuttenberg à Bordeaux
Tel : 05 56 99 66 00 (poste 5080)
Site : archives.gironde.fr

Contact presse :
Brigitte Botte : 05 56 99 51 31 - 06 23 83 92 36 - b.botte@cg33.fr
Laurent Gazal : 05 56 99 33 59 - 06 10 78 76 02 - l.gazal@cg33.fr


Bilan de l’opération « La Grande Collecte » (12-15 novembre 2013)
143 contributeurs ont pris contact en vue de leur venue,141 contributions ont été enregistrées sur Europeana,

  • 143 contributeurs ont pris contact en vue de leur venue ;
  • 141 contributions ont été enregistrées sur Europeana, dont 43 relatives à des personnes natives du Département ou y ayant vécu ;
  • 800 vues numériques ont été réalisées en vue de l'alimentation de la base Europeana ;
  • 10 871 vues numériques ont été réalisées en vue de l'accroissement des collections numériques des Archives départementales ;
  •  27 fonds physiques (représentant 1,10 mètre linéaire) ont été donnés ou déposés, dont 3 sont constitués de documents extraordinaires par leur valeur historique ou artistique, méritant d'être signalés ;
  • 2 autres promesses de dons sont en instance.
Cette action s'est déroulée aux Archives départementales dans d'excellentes conditions, permettant l'accueil de toutes les personnes qui se sont manifestées, toutes porteuses, à travers leurs témoignages, de souvenirs personnels chargés d'une profonde émotion.
Ce résultat est le fruit de tous les moyens mis en œuvre par les équipes des Archives départementales, notamment le service de la Collecte et du Traitement qui a coordonné l’opération, en lien étroit avec le bureau des Accueils et le bureau d’Appui technologique et d’Information numérique, ainsi que le service des Publics. Le relais donné par la direction de la Communication du Conseil général a très largement contribué à la visibilité de cette opération dans les médias locaux et nationaux.
L’intégralité des archives numérisées sera mise en ligne sur archives.gironde.fr à la fin des actions de numérisation prévue courant mars 2014.
En attendant, les histoires et un échantillon des images sont disponibles sur le site d'europeana.
Cette opération trouvera son prolongement dans l’exposition sur le rôle des femmes en Gironde durant la Grande Guerre qui sera présentée en salle des voûtes à partir de novembre 2014.

 


  Les Archives départementales de la Gironde participent à La Grande Collecte (12-15 novembre 2013)


La Grance Collecte de documents personnels datant de la Première Guerre mondiale s’effectuera dans une cinquantaine de lieux en France dont les deux tiers appartiennent au réseau des services d’archives départementales. Cette campagne de numérisation fait partie d’un vaste projet européen : Europeana 1914-1918.

Toutes les personnes ou familles qui conservent des documents datant de la Première Guerre mondiale, tels que journaux intimes, carnets, correspondances, photographies, tracts, affiches…, sont invitées à les faire numériser afin de sauver ceux-ci de l’oubli voire de la disparition. À cette occasion, les Archives départementales de Gironde orientent plus spécifiquement leur action vers les documents ayant trait au rôle des femmes en Gironde durant la Grande Guerre. Les pièces ainsi recueillies contribueront à un projet d’exposition présentée en novembre 2014.

Des professionnels accueilleront les particuliers pour identifier leurs documents, les numériser et recueillir leur témoignage, du 12 au 15 novembre 2013, entre 10 h. et 15 h. aux Archives départementales de la Gironde 72-78 cours Balguerie-Stuttenberg à Bordeaux Les documents seront ensuite restitués au contributeur ou, si celui-ci le souhaite, confiés en don ou en dépôt aux Archives départementales qui assureront leur conservation.

Les différents types de documents, inspirés, pour certains, de l’imagerie collective visible sur les affiches ou les cartes postales et d’autres plus personnels relevant du domaine de l’intime, sont des témoignages directs de la vie des soldats et des populations civiles. La Grande Collecte sera l’occasion d’appréhender une autre facette de la Première Guerre mondiale : les comportements collectifs et individuels suscités par le conflit. Cet évènement rapproche aussi les pays d’Europe dans un esprit fédérateur : neuf pays ont déjà participé à l’opération et fourni chacun des centaines d’images, de documents et d’objets conservés par des particuliers avec des « histoires » et des récits de vie qui leur sont attachés. Tous les contenus numérisés seront disponibles sur Europeana 1914-1918.

Outre les Archives de France, la Bibliothèque nationale de France, la Mission du Centenaire, Europeana 1914-1918, cette opération bénéficie du soutien actif de Cinétévé, du Centre national du Cinéma et de l’image animée, de l’European Film Gateway, du Parisien, de France Télévisions et de Radio France (France Bleu).

Site de la Mission du Centenaire
Site d'Europeana


Contact aux Archives départementales de la Gironde :

Pascal Geneste
Conservateur en chef du patrimoine
Chef du service de la Collecte et du Traitement
Tél : 05 56 99 66 00
Mail : archives.gironde@cg33.fr




Journées européennes du patrimoine aux Archives départementales de la Gironde (14-15 septembre 2013)


Ouverture du bâtiment principal 72-78 cours Balguerie-Stuttenberg

Réalisé entre 2006 et 2011 à partir d’une annexe inaugurée dans les années quatre-vingt, le bâtiment principal des Archives départementales de Gironde contient près de 60 kilomètres linéaires de documents de l’Ancien Régime à nos jours, consultables dans une salle de lecture de 84 places et présentés régulièrement dans une salle d’exposition dite « salle des voûtes Poyenne » (chai de la fin du XVIIIe siècle caractéristique du quartier des Chartrons, lieu historique emblématique de la prospérité des négociants en vin sous l’Ancien Régime).

Salle des voûtes

Vous pourrez :

  • Participer à des visites guidées du bâtiment : salle de lecture, salle des voûtes, auditorium, ateliers de restauration et de numérisation (départ des visites toutes les 20 mn. environ pour une durée de 45 mn., par groupe de 20 visiteurs maximum. Site accessible aux personnes à mobilité réduite).
  • Assister aux conférences présentant la Mission Estuaire des Archives départementales (14h. et 16h. le samedi et le dimanche, auditorium Jean Cayrol).
  • Visiter trois expositions photographiques relatives à l’estuaire de la
    Gironde


Ouverture du bâtiment annexe 13-25 rue d’Aviau, inscrit au titre des Monuments historiques

Siège principal des Archives départementales de Gironde de 1865 à 2011, il en constitue aujourd’hui l’annexe, qui contient 10 kilomètres linéaires de documents, essentiellement du XXe siècle.Ce bâtiment emblématique fut l’un des premiers bâtiments d’archives construits en France.

En 1858, le Conseil général charge l’architecte départemental et diocésain Pierre-Auguste Labbé de ce projet, réalisé entre 1861 et 1865 en s’inspirant des hôtels particuliers français des XVIIe et XVIIIe siècles (corps central avec deux ailes en retour, séparées par une cour fermée d’un portail). Cette construction demeure aujourd’hui le seul bâtiment d’archives départementales du XIXe siècle encore en service. Il abrite, outre les fonds d’archives contemporaines, l’équipe d’archivistes chargés de leur classement et de leur conservation.

Escalier d’honneur

Vous pourrez :

  •  Participer à des visites guidées du bâtiment : découverte du hall, de l’escalier d’honneur, de l’ancienne salle de lecture et de l’aile ouest du bâtiment (visite de 45 mn., départ toutes les 20 mn. environ, par groupe de 15 visiteurs maximum. Site non accessible aux personnes à mobilité réduite).
  •  découvrir quelques documents du fonds de la Commission des Monuments historiques ainsi qu’un diaporama illustrant les différentes parties du bâtiment.
Rendez-vous samedi 14 et dimanche 15 septembre 2013, de 13 h. 30 à 17 h. sur les deux sites des Archives départementales, exceptionnellement ouverts au public.
 


  Guide pratique du lecteur
Le présent Guide pratique du lecteur résume l’histoire d’un service public qui se trouve être l’un des plus anciens du département puisqu’il a plus de deux siècles d’existence,

Les règles qui s’imposent au lecteur,de même que l’information à laquelle il a accès – beaucoup plus riche lorsque la recherche s’effectue en salle de lecture par la consultation d’archives dont une majorité sont des originaux n’ayant pas fait l’objet d’une diffusion numérique –sont ici décrites avec le détail nécessaire.

Ce guide comprend à cet effet un état complet des fonds publics et privés aujourd’hui conservés, ainsi qu’un état des inventaires sous forme papier et sous forme électronique, qui se complètent pour donner les clefs d’accès aux fonds, lorsque ceux-ci ont reçu un classement.

Enfin, sont décrites dans cet ouvrage les nouvelles applications “Gironde archives en ligne” (GAEL) et “Gironde bibliothèque en ligne” (GIBEL) qui donnent accès aux fonds d’archives et d’imprimés dont les inventaires et les catalogues ont été informatisés ou dont le contenu lui-même a été en partie numérisé, pour faire des Archives de la Gironde un pôle numérique régional.

Consultez le Guide pratique du lecteur


Les Archives départementales de la Gironde et l’Université de Bordeaux 3 s’associent


Le Conseil général de la Gironde et l’Université Michel-de-Montaigne – Bordeaux 3 souhaitent renforcer leurs relations à travers les compétences des Archives départementales,chacune des deux parties y ayant un intérêt particulier mais convergent.
Le Conseil général souhaite valoriser les Archives départementales de la Gironde, en tant
qu’outil permanent de conservation, de diffusion et de médiation des richesses documentaires et patrimoniales de Gironde et d’Aquitaine, par l’élargissement des publics accédant au patrimoine écrit et virtuel et par le versement régulier des archives de Bordeaux 3 ; il s’agit aussi de renforcer le public universitaire parmi les usagers des Archives départementales.

L’Université, quant à elle, souhaite bénéficier aux Archives départementales de la Gironde d’un accès optimal aux sources documentaires de la recherche, en valorisant les travaux sur le patrimoine girondin et en développant les débouchés dans les métiers du patrimoine et de la recherche en lien avec l’ensemble de sa communauté éducative. L’Université souhaite également qu’un soutien soit apporté aux étudiants doctorants qui travaillent en Gironde et en Aquitaine sur des sources locales et que la recherche historique puisse être valorisée à travers des colloques et journées d’études.Avec la Communauté de communes du Grand Saint-Émilionnais, il s’agit de construire un partenariat autour du programme collectif de recherche relatif à la juridiction de SaintÉmilion.

À travers l’action des Archives départementales, le Conseil général de la Gironde traduit ainsi sa volonté de contribuer à la valorisation du patrimoine historique de la Gironde, et plus particulièrement celui des communes de l’ancienne juridiction de Saint-Emilion. L’inscription de la Communauté de communes sur la liste du patrimoine mondial par l’Unesco, au titre de son paysage culturel, « exemple remarquable d’un paysage viticole historique qui a survécu intact et est en activité de nos jours », a été l’élément déclencheur d’une volonté politique de promotion et de sauvegarde du patrimoine de la juridiction.
Cet objectif se traduit par la réalisation d’un Atlas historique de Saint-Émilion et de sa juridiction par Ézéchiel Jean-Couret, docteur en histoire médiévale, et d’une étude du bâti de Saint-Émilion, réalisée par Agnès Marin, archéologue.

Pour faire aboutir ce projet, le CNRS et l’Université de Bordeaux 3, qui développe depuis 30 ans un programme éditorial sur l’histoire des villes, dans le cadre de la collection des « Atlas historiques des villes de France », mèneront leurs recherches dans les fonds des Archives départementales de la Gironde, scrupuleuses de respecter leur engagement de sauvegarde et de transmission de la mémoire de la Gironde.
 


  Fête de la Musique (21 juin 2013)


Certes, l’été n’était pas au rendez-vous mais le public est venu nombreux aux Archives départementales, attiré par un programme prometteur.

Arrivée en fanfare, la troupe Gric de Prat a débuté le spectacle : fifres, flûtes, cornemuses,percussions, guitare ont accompagné chants et contes occitans, créant une ambiance entraînante adoptée par un public complice, généreux en applaudissements.



Le buffet proposé dans la cour intérieure et une sonate en sol majeur de Bach interprétée par un duo de flûtes accompagné par une viole de gambe ont servi de prélude à la talentueuse prestation du Hot Swing Quartet : ces quatre musiciens ont su partager avec le public l’émotion d’un univers musical touchant et virtuose. Ils ont communiqué leur authentique passion à travers un répertoire choisi conjuguant jazz classique et jazz manouche, alternant rythmes langoureux et fougueux pour s’achever sous de véritables ovations.

Le spectacle est terminé, mais pas la fête… Le temps s’est étiré, les nuages ont fait place aux étoiles, les groupes se sont formés, éloignés, rassemblés à nouveau. Encore un petit solo de
saxo…


Remise officielle de la Valise Adrien-Marquet aux Archives départementales de la Gironde (14 juin 2013)



Le don de la Valise Adrien-Marquet renforce le rôle des Archives départementales comme lieu de mémoire de l’histoire politique de la Gironde. Elle sera conservée aux côtés de fonds d’autres personnalités politiques du département collectés récemment (Jean-Raymond Guyon, Robert Duchez, Mathieu Rouveyre ou Pierre Brana).

Cette valise a un destin particulier : constituée par la veuve de l’ancien maire de Bordeaux, elle contient une grande partie des papiers personnels d’Adrien Marquet ; confiée à Maître Robert Ducos-Ader dans les années soixante-dix, elle a été exhumée l’an dernier par son fils, Maître Benoît Ducos-Ader, qui a décidé d’en faire don au département après avoir permis à Monsieur Franck Lafossas, président de chambre à la Cour d’appel de Bordeaux, passionné d’histoire, de l’utiliser pour son livre « Adrien Marquet, secrets et souvenirs ».


Député de Gironde de 1924 à 1942 et maire de Bordeaux de 1925 à 1944, Adrien Marquet fut également en 1940 ministre d’État, ministre de l’Intérieur, après un passage au ministère du Travail en 1934 dans le gouvernement Doumergue. Si l’art déco s’est développé à Bordeaux sous son impulsion (Parc Lescure, Bourse du travail, anciens abattoirs ou piscine Judaïque), l’action d’Adrien Marquet a été entachée par son rôle au sein du gouvernement de Vichy.

La convention de don a été signée dans l’auditorium des Archives par Monsieur Philippe Madrelle et Monsieur Benoît Ducos-Ader en présence de nombreux invités, après une vidéo-conférence prononcée par Franck Lafossas.

À l’occasion de cet événement, les Archives départementales présentent jusqu’au 30 août 2013 des documents originaux se rapportant à la vie d’Adrien Marquet : son acte de naissance, le registre matricule de son recensement militaire, son programme aux élections cantonales de mars 1924 (7e canton Bordeaux-Bastide) et différentes brochures se rapportant à son action permettant ainsi de suivre le parcours tourmenté de cette haute personnalité politique girondine.
 


  Exposition "Regards sur le verrou de l’estuaire"


Au XVIIe siècle, Louis XIV demande à Vauban d’améliorer les fortifications existantes de la Citadelle de Blaye pour protéger Bordeaux, située en amont de l’estuaire de la Gironde, sur la Garonne. Comme la portée de tir des canons de l’époque ne permet pas de couvrir les 3 kilomètres de large du fleuve et bloquer le passage de l’ennemi vers la grande ville, Vauban construit deux autres forts : Fort Paté et Fort Médoc. Grâce à ces forts et à l’amélioration des fortifications de la Citadelle de Blaye, Vauban obtient des tirs croisés et empêche l’ennemi de se rendre jusqu’à Bordeaux. Le « verrou de l’estuaire » est né. Triptyque unique en France, il est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2008.

La Citadelle de Blaye

Place stratégique, Blaye fait l’objet de nombreuses convoitises au cours de son histoire. Dans la seconde partie du XVIe siècle, pendant les guerres de religions, elle est en partie démantelée par les protestants.

Au milieu du XVIIe siècle, pendant la Fronde, Blaye est la clé de Bordeaux et de toute la Guyenne (aujourd’hui l’Aquitaine). Une seconde campagne de travaux est alors entreprise, marquant la volonté du gouvernement de Louis XIV de transformer Blaye en une grande forteresse.

Les travaux débutent en 1686 et s’achèvent fin 1689. La forteresse révèle un magnifique exemple d’adaptation du système de défense aux ouvrages existants. La citadelle, grâce à Vauban et à un programme de travaux de restauration initié par la ville de Blaye dans les années 1980, présente aujourd’hui un état de conservation d’une exceptionnelle qualité.

Fort Médoc

Établi dans une zone marécageuse, sur la rive gauche de la Gironde, face au Fort Paté, le Fort Médoc est l’un des éléments composant le fameux triptyque de l’estuaire. Il devait interdire le passage de la Gironde entre l’île située devant Blaye et Cussac-en-Médoc. La construction est réalisée en 1689 et 1690, dans un terrain alluvial très bas. La batterie tournée vers Blaye est la partie essentielle de l’ouvrage.

De forme carrée, axé perpendiculairement à la rive, le fort se compose de quatre bastions reliés par des courtines. Une demi-lune défend l’imposante Porte Royale du côté opposé à l’estuaire. Ce vaste ensemble est protégé grâce à un fossé inondable par des écluses, un chemin couvert, puis un avant fossé.

Après des périodes d’abandon puis de restauration, le site est déclassé par l’armée en 1916. Il devient propriété de la commune de Cussac en 1930. Le projet de Vauban, exécuté par l’architecte Duplessy, est typique du modèle de fortification réalisé par le stratège français.

Fort Paté

Pendant la Fronde et à plusieurs reprises, Claude de Saint-Simon, gouverneur de Blaye, émet l’idée de fermer la Gironde, important passage par mer, à hauteur de la ville. Vauban officialise ce projet en 1685, à l’issue de son unique visite de la place ; François Ferry le réalise.

Les travaux de fondation du fortin démarrent début 1691. Les travaux de maçonnerie débutent et se termineront en 1693. Vers 1705, l’édifice s’enfonce de deux mètres dans la terre, sans dommages. Cela rend cependant inutilisables les 32 fenêtres de tirs destinées à protéger les abords immédiats du fort. L’île ayant perdu près de la moitié de sa superficie est de nouveau consolidée entre 1726 et 1730.

Fort Pâté est aujourd’hui une propriété privée.Cette exposition est complétée par la diffusion d’un film produit par Michel Le Collen montrant des prises de vue aériennes de l’estuaire de la Garonne et par la présentation de documents d’archives se rattachant à cet ensemble défensif du Grand Siècle.



Versement du Centre régional des archives historiques de la Sécurité sociale
Les archives historiques de la Sécurité sociale entrent aux Archives départementales de Gironde

La vocation régionale du CRAH a nécessité d’organiser la répartition des archives conservées jusqu’alors dans les locaux de la Caisse d’allocations familiales (CAF) à Bordeaux, entre les services d’Archives départementales concernés (Dordogne, Gironde, Landes, Lot-et-Garonne et Pyrénées-Atlantiques).

Au terme d’une opération de six mois, l’ensemble des documents intéressant les Archives
départementales de la Gironde représentant au total plus de 240 mètres linéaires, a été traité : le tri effectué a permis l’élimination de près de 125 mètres linéaires et le versement de 118 mètres linéaires d’archives historiques émanant des différents organismes de Sécurité sociale du régime général : la caisse d’allocations familiales (CAF), la caisse primaire d’assurance maladie (CLAM), la caisse régionale d’assurance maladie (CRAM), le centre de traitement électronique inter-caisse (CETELIC), le centre régional de traitement informatique  (CERTIA) et l’Union de recouvrement de cotisations de sécurité sociale et d’allocations familiales.

Les archives collectées par le CRAH constituent un ensemble précieux pour le chercheur en histoire de la protection sociale.

De nombreux documents retiendront ainsi son attention, au premier rang desquels les procès-verbaux des assemblées générales et des conseils d’administration de la CAF entre 1920 et 1998 ou de la CPAM entre 1946 et 2009 ; les statuts de la CAF entre 1937 et 1985 ou ses statistiques de gestion administrative de 1946 à 1990 ; les rapports d’activité de la CPAM entre 1950 et 2009.

Au cours des années, les prestations sociales se sont généralisées tout en s’individualisant. Le traitement des dossiers a rapidement nécessité une prise en charge automatisée, faisant des organismes de Sécurité sociale des précurseurs en matière de mécanisation puis d’informatisation. Les fonds du CETELIC et du CERTIA, riches en documents relatifs à la mise en œuvre de ces procédés novateurs, viendront à ce titre compléter les connaissances sur le fonctionnement et l’activité des différentes caisses.

L’ensemble est d’ores et déjà décrit précisément sur des bordereaux consultables en salle de lecture et prochainement mis en ligne.
 


  Colloque « Jean-Paul Trabut-Cussac (1924-1969) et les études sur l’Aquitaine médiévale anglaise » (5 avril 2013)


Sous la présidence d’Agnès Vatican, directrice des Archives municipales de Bordeaux, la matinée a permis de mieux connaître la vie et l’œuvre de cet archiviste paléographe dont les recherches se sont développées autour de sa thèse sur « L’administration anglaise en Gascogne sous Henri III et Édouard Ier , de 1252 à 1307 », à travers l’exposé d’Alain Paul, ancien directeur des Archives départementales de Hautes-Alpes. Avant la pause, Marc Vignau, conservateur aux Archives départementales de la Gironde, a fait une présentation rapide de quelques documents médiévaux conservés aux Archives départementales de Gironde.

L’après-midi fut présidée par Jean-Bernard Marquette, professeur honoraire d’histoire médiévale à l’université de Bordeaux III : tour à tour, Frédéric Boutoulle, professeur d’histoire médiévale à l’université de Bordeaux III, Jean-Luc Piat, directeur général d’HADES, Guilhem Pépin, docteur en histoire et Sandrine Lavaud, maître de conférences d’histoire médiévale à l’université de Bordeaux III ont évoqué « l’historien de l’Aquitaine anglaise ».

Le rôle des élites paysannes dans la médiation de l’autorité ducale dans les campagnes de l’Aquitaine anglaise aux XIIe et XIIIe siècles, l’hôpital de Cayac dans l’enquête de 1310 sur la prévôté de Camparian, le débat historique de Jean-Paul Trabut-Cussac et Charles Higounet sur les bastides, Jean-Paul Trabut-Cussac et Bordeaux sont autant de thèmes qui on été abordés et feront l’objet d’une publication prochaine.

Après de riches débats, Françoise Lainé, professeur émérite d’histoire médiévale à l’université de Bordeaux III a procédé aux conclusions de cette passionnante journée d’étude dont vous pourrez avoir un aperçu visuel en cliquant ici

Écoutez la conférence résumant la vie de Jean-Paul Trabut-Cussac par Alain Paul


Exposition "André Gide – Visages d’un Nobel engagé"
Cette exposition a été présentée en salle des voûtes du 11 février au 26 avril 2013

Plus de 200 photographies, des textes, des documents d’archives, des vidéos, retracent dans un parcours en trois espaces, la vie peu banale de cet étonnant personnage aux multiples facettes, de cet écrivain influent :

"André Gide et les siens" ou l'esquisse des contours de la singulière famille de l’écrivain : 50 ans de sa vie intime, entouré de ses proches et de ses amis.

"Les engagements d’André Gide" : ses prises de position affirmées dans les domaines politique et social : La Nouvelle Revue Française, la réflexion sur l’homosexualité, l'anticolonialisme, l'antifascisme et la critique des idéologies, les réfugiés...
Gabriel Frizeau, Jean-Gustave Tronche, François Mauriac, André Lhote, Alexis Leger..., et ses séjours à Bordeaux.
"André Gide et ses liens amicaux avec la Gironde" : ses affinités littéraires (Montaigne, Montesquieu ...), mais aussi des relations privilégiées avec d'éminentes personnalités bordelaises et du département comme Jacques Rivière,

Une conférence de Pierre Masson, Professeur émérite de l’Université de Nantes, directeur du « Bulletin des amis d’André Gide », éditeur de plusieurs œuvres de Gide chez Gallimard, dans la collection « La Pléiade », est programmée le 21 février dans l’auditorium des Archives départementales. À cet événement seront associées des lectures de textes théâtralisées interprétées par la comédienne Sonia Vollereau. D’autres animations sur le site le sont prévues pendant la durée de l’exposition.

 


  Exposition "Aristides de Sousa Mendes"


L’œuvre de l’artiste a été largement expliquée par son auteur : Sebastian Mendes propose effectivement un écho artistique personnel à l’action de son grand-père, Aristides de Sousa Mendes, à travers des dessins, une installation de valises, une performance de galerie.



Cette exposition donne une forme visuelle à l’acte de courage du consul portugais en poste à Bordeaux, au moment de la débâcle de 1940.

 
Les invités se sont ensuite attardés sur les panneaux du Comité national retraçant l’histoire de cet homme qui a choisi de désobéir à son gouvernement et décide de donner des visas aux réfugiés en fuite.

Et parmi ces visas, quelle ne fut pas la surprise de ces visiteurs, dans la partie de l’exposition conçue par les Archives départementales à partir de leurs fonds propres, de découvrir, entre autres pièces rares, les documents originaux des dossiers de Salvador Dali et de son épouse Gala qui ont bénéficié de ces laisser-passer salvateurs, leur permettant ainsi de regagner les Etats-Unis. Une émotion délicate, diffuse, était palpable tout au long de cette visite, une émotion qui, tout naturellement, donne de l’éloquence.

Et de l’éloquence, ils ont été nombreux à en déployer à travers les discours prononcés en présence des personnalités parmi lesquelles, Antonio Leào Rocha, consul général du Portugal à Bordeaux, Joël Maybury, consul général des Etats-Unis à Bordeaux et Hans-Werner Bubmann, consul général d’Allemagne à Bordeaux. Manuel Dias Vaz, président du Comité national Aristides de Sousa Mendes, le Président Philippe Madrelle, Président du Conseil général de la Gironde, mais également Sandrine Doucet, députée de la 1re circonscription de la Gironde, et Jean-Louis Nembrini, recteur de l’Académie de Bordeaux, ont pris successivement la parole pour saluer cet homme qui a contribué à sauver des milliers de vies humaines au détriment de sa carrière, sacrifiant ainsi sa vie sociale.
 

Ils ont insisté sur le devoir de promouvoir, notamment auprès du public scolaire, l’histoire et la mémoire tout en rendant hommage à l’amitié franco-allemande consolidée par le traité de l’Elysée en 1963 pour que la coopération franco-allemande devienne une réalité quotidienne
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Remise du Prix Gironde 2012 à Stéphanie Polack


Le Prix Gironde-Nouvelles Ecritures, créé en 1990 par le Conseil général de la Gironde et l’hebdomadaire régional Le Courrier français, est doté d’un chèque de 7 600 €.
 
Stéphanie Polack, née en 1977, a publié en 2007, déjà chez Stock, son premier roman Route royale.

Comme un frère, sorti en janvier 2012, retrace l’histoire extravagante de Jacques Frech, rêvée par sa nièce, Stéphanie Polack. C’est l’histoire d’un fantasme et d’une quête, l’histoire d’un frère inventé, maudit, l’histoire d’une rencontre impossible avec ce garçon de 24 ans, embarqué dans un braquage suicidaire en 1954. Il voulait mener la vie au long cours, s’offrir un voilier et voguer vers les îles. Il n’aura jamais navigué, mais aura trouvé la foi en prison.
 
Qui était-il cet homme insaisissable ? Stéphanie Polack plonge avec frénésie sa plume dans la vie de son oncle pour en faire le récit d’une enquête intime sur toile de chagrins et de sentiments parfois violents.
 


  Conférence de Manuel Dias Vaz et projections du film "Le Consul de Bordeaux" (17 et 25 octobre 2012)
Chaque séance sera suivie d’une conférence de Manuel Dias Vaz, sociologue, président du Comité National Français en hommage à Aristides de Sousa Mendes, président du Réseau aquitain pour l'histoire et la mémoire de l'immigration et membre du Conseil d'orientation de la CNHI..

Deux projections du film « Le Consul de Bordeaux », film de Joao Correa et Francisco Manso Titre original : O CôNSUL DE BORDéUS (Portugal) Genre : Drame, Biopic - Durée : 1h30 Année de production : 2011 sont programmées les 17 et 25 octobre à 18h. 

Il a consacré 23 ans de sa vie au combat pour la mémoire d'Aristides de Sousa Mendes, à l'histoire de l'immigration et à la mémoire de Bordeaux




Journées européennes du Patrimoine (16 septembre 2012)


Dimanche 16 septembre, de 10 h. à 17 h., 72-78 cours Balguerie-Stuttenberg  à Bordeaux

- conférences de Michel Le Collen : "La photographie, plus de 50 ans de passion" (présentation d’appareils photos de sa collection, de photos choisies…) 

- visites de l’exposition « Le premier photographe documentaire en Gironde, Alphonse Terpereau, 1839-1897 » 

- visites guidées des Archives départementales (salle de lecture, magasins, réserves, ateliers techniques) 



 


  Exposition "Alphonse Terpereau (1839-1897), le premier photographe documentaire de Gironde"
L’exposition fait connaître les photographies d’Alphonse Terpereau, un photographe au service de l’aménagement du territoire girondin, en lien avec l’activité des ingénieurs entre 1860 et 1890

C’est la première fois qu’une exposition de type monographique présente le travail de ce photographe en tant que fondateur de la photographie documentaire en Gironde.

Après une présentation de la vie et de l’œuvre d’Alphonse Terpereau, le parcours s’articule autour de trois grands thèmes : les transformations urbaines de Bordeaux, la création de la ville d’hiver d’Arcachon, la construction d’ouvrages d’art dans le Midi de la France.

La spécificité de l’approche retenue est de montrer comment la production de photographies documentaires conduit à la création d’archives.

Ces images doivent transmettre une information ou une preuve ; elles répondent à plusieurs usages : pédagogique, patrimonial, persuasif ou encore publicitaire.


Décès de Jean Valette (30 juin 2012)
Nous apprenons avec tristesse le décès de l'un des anciens directeurs des Archives départementales


Né le 28 juin 1929 à Bordeaux, Jean Valette fut directeur des Archives départementales de la Gironde pendant 19 ans (1976-1995). Il a assuré la direction d’une administration qui a vécu la décentralisation des années 1982-1983 et permis l’installation actuelle dans le quartier des Chartrons à Bordeaux : le bâtiment de Poyenne et sa salle des voûtes seront inaugurés en 1987 après trois ans de travaux.

Ancien élève de l’École nationale des Chartes, archiviste paléographe (promotion 1955), licencié ès lettres, et conservateur général du patrimoine, il est également membre de l'Académie malgache.

Attaché aux archives de l’Assistance publique à Paris (1957-1958), chef du service des archives et de la documentation de la République malgache et conservateur des monuments historiques et objets d'art de Madagascar (1958-1969), il fut enfin conservateur aux Archives nationales chargé de la cité des archives à Fontainebleau (1969-1976).
 


  Signature de la charte d’archivage de l’École nationale supérieure d’architecture et du paysage de Bordeaux (Ensap-Bx)


À la suite des difficultés croissantes rencontrées par l’École nationale supérieure d’architecture et du paysage de Bordeaux (Ensap-Bx) dans la gestion de ses archives, les Archives départementales de la Gironde ont été contactées en février dernier pour apporter conseils et appui logistique. L’une des missions des Archives départementales est en effet d’apporter cette aide aux administrations des services déconcentrés de l’État ; le service de la collecte et du traitement des Archives départementales de la Gironde a par conséquent répondu favorablement à cette sollicitation. 

Un plan d’archivage a rapidement été proposé par les Archives départementales sous la direction de Pascal Geneste, conservateur en chef. 

La première phase de ce plan s’est achevée ce 21 juin prochain par la signature d’une charte d’archivage, véritable contrat de partenariat entre les Archives départementales de Gironde, dirigées par Louis Bergès, et l’École nationale supérieure d’architecture et du paysage de Bordeaux, représentée par Martin Chénot.

Ce texte reprend à la fois le rôle et les obligations de chacune des parties, mais recense également, dans un tableau de gestion, l’ensemble des documents – sur supports papier comme électronique – produits par les différents services de l’École, en précisant leur durée d’utilité administrative et le sort final qui leur est réservé (conservation, tri ou élimination). Le tableau de gestion est « la pierre angulaire » de toute opération d’archivage ; deux mois ont été nécessaires pour rencontrer l’ensemble des responsables des services de l’École et élaborer cet outil. Bien que validée et signée par l’Ensap-Bx et les Archives départementales de la Gironde, la charte d’archivage n’est pas un dispositif figé. Elle sera modifiée en fonction de l’évolution des missions et attributions des services de l’École ; elle pourra également intégrer la production documentaire des unités de recherche.

En accompagnement de la charte d’archivage, un guide des procédures d’archivage a été rédigé pour rendre l’Ensap-Bx la plus autonome possible face à la gestion de leur archivage.

Dans un second temps, à la rentrée de septembre, les Archives départementales de Gironde formeront le personnel de l’Ensap-Bx à l’utilisation de la charte d’archivage ainsi qu’à la bonne gestion des dossiers dès leur création. 

Après ce travail qui a nécessité un investissement lourd mais partagé entre l’École nationale supérieure d’architecture et du paysage de Bordeaux et les Archives départementales de Gironde, des opérations de valorisation devraient voir le jour : expositions, programmes de numérisation, collecte conjointe de fonds d’archives privés d’architectes…

 À travers la conservation des archives de l’Ensap-Bx, c’est la préservation de son histoire qui est en jeu. Leurs archives reflètent l’organisation de l’établissement et ses évolutions depuis sa création, en 1977, jusqu’à nos jours. 

Cette histoire se lit naturellement à travers les décisions du conseil d’administration de l’École, mais également à travers celles de ses différentes commissions, telles les commissions pédagogiques de la recherche qui produisent les programmes et les habilitations de formations. Sur le long terme, les orientations pédagogiques en matière d’architecture et de paysage se dessinent. En outre, l’Ensap-Bx a conservé la totalité du dossier de création de la filière « Paysage », à la rentrée 1991-1992, et du bilan qui en a été dressé après un an d’existence. 

La production des étudiants reflète aussi l’évolution des thématiques de recherches : c’est notamment le cas des projets et travaux personnels de fin d’études. Quant aux dossiers d’étudiants – diplômés, exclus ou ayants abandonnés –, ils permettent d’aborder l’histoire de l’Ensap-Bx sous un angle sociologique.

Pour montrer l’importance de l’enseignement de l’architecture, les conventions signées entre l’Ensap-Bx et d’autres universités dans le cadre de la mobilité étudiante, à l’échelle européenne, voire internationale, révèlent la dimension prise par cette discipline depuis les années soixante-dix. 

Chaque École nationale supérieure d’architecture et du paysage possède une spécificité liée à son environnement géographique, architecturale et paysager. Le fonds de l’École nationale supérieure d’architecture et du paysage de Bordeaux ouvre à cet égard de nouveaux champs de l’histoire de l’architecture en Aquitaine.



Colloque "A la recherche du patrimoine de l’éducation" (13 avril 2012)
Ce colloque, co-organisé par l’université Bordeaux IV ( IUFM – Médiaquitaine) et les Archives départementales, s’inscrit dans le cadre d’un projet régional de recherche sur le patrimoine de l’Education en Aquitaine

Ce colloque, co-organisé par l’université Bordeaux IV ( IUFM – Médiaquitaine)  et les Archives départementales, s’inscrit dans le cadre d’un projet régional de recherche sur le patrimoine de l’Education en Aquitaine :  chantiers, enjeux de conservation et de recherche,  littérature de jeunesse, politiques documentaires au service de la conservation du patrimoine sont autant de thèmes qui seront abordés au cours de cette journée.

 


  Exposition "La Gironde occitane"
Une nouvelle exposition itinérante des Archives départementales


Télécharger le dossier de presse de l’exposition  au format PDFUne nouvelle exposition aux Archives départementales : « La Gironde occitane » .

Elle présente en originaux 69 manuscrits anciens et ouvrages faisant référence aux spécificités occitanes de la Gironde : langue, littérature, tradition orale, enseignement, création artistique, etc.

Elle est complétée par 20 panneaux explicatifs ainsi que des séquences vidéos et des enregistrements sonores.
 
Trois conférences accompagnent l'exposition : programme

Cette exposition  a aussi donné lieu à un volet pédagogique avec publication d'un livret  de 4 pages comprenant un questionnaire dont les réponses sont téléchargeables  : Les réponses au questionnaire

Voir les photos : 



Journées européennes du Patrimoine (18 septembre 2011)
Les Archives départementales de la Gironde participeront aux Journées du Patrimoine en proposant une visite du nouveau site, 72-78 cours Balguerie Stuttenberg avec une halte toute particulière en salle des voûtes où sera présentée une exposition conçue tout spécialement pour l’occasion : ''La Guyenne occitane au Moyen âge par les textes''


Programme des Journées européennes du patrimoine 2011 : dimanche 18 septembre 2011 après-midi

Le public est accueilli de 14 h. à 18 h.

3 centres d’intérêt

1/ La généalogie dans la salle du service éducatif, début de l’animation : 14 h. 30.
Francis Chassagnac, président de la Fédération girondine de généalogie,  présentera son association et la base de données sur les mariages qu’elle réalise.

2/ Les visites du bâtiment avec présentation par un conservateur de l’ensemble des activités du service. La visite comprend la salle de lecture, une présentation du portail numérique d’accès aux fonds, une présentation de la salle des inventaires, un passage au petit dépôt, et un passage dans le magasin de cartes et plans. La première visite démarre à 14 h 30, une visite toutes les demi-heures jusqu’à 17 h. 30.

3/ Conférence scientifique dans l’auditorium sur l’occitan au Moyen Âge, animée par Louis Bergès, directeur des Archives départementales. Première conférence à 15 h.,  puis même conférence à 16 h. et 17 h. Pour cette journée spéciale patrimoniale, une exposition des originaux (11 au total) présentés dans cette conférence est organisée dans la salle des voûtes.





Le terme d’Occitanie désigne l’espace où cette langue est ou a été parlée et écrite depuis le Moyen Âge.


Il s’applique en France à la plus grande partie du Midi (Bordeaux, Toulouse, Marseille,…) et du Massif Central.  Lorsqu’il apparaît au cours du Xe siècle, l’occitan ou langue d’oc n’a pas de nom spécifique. Il acquiert son identité en tant que langue littéraire écrite à partir de XIIe siècle, époque où les troubadours vont commencer à la rendre illustre dans toutes les cours d’Europe.

L’occitan s’impose alors, se pare de toute sa légitimité au point de remplacer le latin comme langue administrative et juridique. C’est également en occitan que sont écrits les documents scientifiques et techniques, les traités spécialisés de médecine, alchimie, botanique, mais aussi des encyclopédies qui font le tour des connaissances de l’époque.

C’est ainsi que cinq parlers se distinguent sur le territoire d’Occitanie : le provençal, le languedocien, le gascon, le limousin et l’auvergnat. Ce patrimoine linguistique est illustré dans toute sa richesse à travers les documents uniques qui seront présentés ce 18 Septembre.

Cliquez sur la photo pour l'agrandir Extraits du fonds des Archives départementales de la Gironde, des manuscrits anciens occitans, accompagnés de leur transcription et de leur traduction, et dont l’origine se situe de 1235 à 1534, immortalisent cette longue période du Moyen Âge en témoignant avec force détails des évènements de la vie courante. Les croisades ont affaibli la civilisation des troubadours jusqu’à la sacrifier. Dans d’ultimes sursauts de survie, l’occitan renaîtra et continuera à s’exprimer dans une société de plus en plus influencée par le français, avec l’appui des poètes qui choisissent d’écrire dans cette langue à qui ils veulent rendre sa place et sa dignité.

Actuellement, une estimation évalue entre 1 et 2 millions le nombre d’usagers de l’occitan, s’exprimant en parlers d’oc. Grâce à l’occitanisme militant qui essaie de compenser les conséquences négatives de la marginalisation linguistique, l’occitan est toujours vivant. De nombreuses initiatives concourent efficacement à la protection, à la connaissance, au développement de ce patrimoine culturel : des groupes de chant, de danse, de musique, des conteurs promènent sur les territoires leur accent aux couleurs du soleil, leur accent du terroir qui évoque si bien la trace d’une langue vivante, la langue de notre région.
 


  Fête de la Musique (21 juin 2011)
A l'occasion de la Fête de la Musique, les Archives départementales témoignent des liens privilégiés qui unissent Franz Liszt et le Sud-Ouest : Franz Liszt et le Sud-Ouest, une romance contrariée, un rêve d’amour

Un extrait  vidéo de la représentation de Loic Lafontaine


Voir le programme de la soirée du 21 juin


Franz Liszt est né à Hambourg le 22 octobre 1811. Avec un père violoncelliste, Franz Liszt grandit dans un univers familial musical, favorisant les prédispositions de cet enfant que son père imagine déjà rivalisant avec Mozart.

Après des années d’études pianistiques et de composition musicale, il se révèle être fin prêt pour entreprendre ses premiers concerts. De nombreuses tournées conduiront le jeune Franz en Angleterre et en France de 1824 à 1827. C’est ainsi que parmi les quelque 200 concerts donnés à cette époque, accompagné de son père, il s’est produit au Grand Théâtre de Bordeaux sur plusieurs dates en janvier 1826.

 De retour à Paris, la mort de son père le contraint à organiser des cours de piano pour assurer son confort matériel, tout en poursuivant ses concerts dans une capitale où se dressent déjà des barricades dans les quartiers populaires. C’est dans cette ambiance, qu’il fait un jour la connaissance du Comte de Saint-Cricq, issu d’une famille béarnaise, qui possède le portefeuille du Commerce et des Manufactures au sein de la nouvelle équipe gouvernementale. Au détour d’une conversation, le comte et sa femme évoquent les dons musicaux de leur fille qui va devenir l’élève de Franz Liszt. Tous deux n’ont même pas dix sept ans. Sous le regard bienveillant de Madame de Saint-Cricq, le jeune Franz et Caroline savourent les délices d’un amour platonique. Pourtant c’est la mort de cette mère affectueuse qui interrompra cette idylle : le comte renvoie le professeur de piano sans autre forme de procès. Nous sommes le 30 juin 1828, Franz et Caroline se séparent pour accomplir, chacun de leur côté, pour accomplir leur destinée.

Après cette terrible blessure, de 1830 à 1847, Franz Liszt s’étourdit dans la musique et construit sa fabuleuse carrière de virtuose et de compositeur. Il parcourt les routes d’Europe et la France occupe une place particulière dans ces tournées exceptionnelles, avec des récitals à Pau, Bordeaux, Toulouse en 1844. C’est ainsi qu’au cours de cette année - là, une série de concerts l’entraîne en Béarn puis sur la côte basque.

 Le 8 octobre 1844, il se produit à Pau. Il remarque au premier rang l’insistance d’un magnifique regard violet, un regard qui déclenche en lui un sentiment violent, indescriptible. La soirée est prodigieuse, le succés de Liszt est immense, la presse ne tarit pas d’éloge. Liszt se retire dans sa loge : une jeune inconnue aux yeux couleur d’améthyste frappe à sa porte. Franz manque de défaillir en découvrant à son doigt la bague qu’il avait donnée à son amour de jeunesse. Seize ans après, le destin les a à nouveau réunis. En juillet1830, Caroline a suivi son père, élu député à Pau, dans son Béarn natal. Tout le passé resurgit réveillant cet amour toujours aussi fort.

Mais Caroline n’est plus libre. Le lendemain du concert, le 9 octobre, Liszt se fait conduire chez la Comtesse d’Artigaux et constate avec stupéfaction la place vide du piano dans la pièce. Il réalise alors que la veille il a joué sur l’instrument de chez Erard, sur le piano de Caroline, celui qu’il avait choisi pour elle. Caroline le rejoint. Le temps s’est arrêté le temps de cette rencontre, le temps de ces instants passés à deviser courtoisement. Devant les critiques élogieuses de la presse, et face à l’insistance du public, Franz avait accepté de jouer à nouveau à Pau le 10 octobre. Il sait que Caroline est là. Sur le piano de Caroline, il joue, il vibre de tous ses sentiments refoulés, quand, porté par une inspiration soudaine, il se met à développer le thème béarnais de « là haüt sus las mountanhes », dans une version inédite, dans des vibrations qui enchantent les Palois.

 C’est un moment hors du temps pendant lequel il n’a joué que pour elle. Pour elle, il rejouera le lendemain au bénéfice d’une de ses œuvres de bienfaisance. Puis il reprit la route des concerts pyrénéens. C’était en octobre 1844. Jusqu’en 1847, Franz Liszt développera son œuvre, cette œuvre unique qui a inspiré plusieurs courants de la musique moderne. Mais son âme était en peine. A l’âge de 35 ans, il quitte définitivement la scène.

En 1865, il choisit la voie de l’apaisement, la voie mystique. En 1872, il apprend la mort de Caroline de Saint-Cricq, devenue comtesse d’Artigaux. Il en est terriblement affecté et continua jusqu’au 31 juillet 1886, date de sa mort, d’entretenir le souvenir pur, idéal et absolu de ce rêve d’amour immortalisé par une petite plaque de marbre apposée sur la porte Saint-Antoine, dans l’enceinte des remparts de la belle cité de Navarrenx. Une inscription gravée dans la pierre rappelle au touriste, que Franz Liszt et Caroline de Saint-Cricq s’y sont promenés ensemble en 1828.


Journée d'étude "Jean-Auguste Brutails" (17 juin 2011)




Voir le programme de la journée d'étude du 17 juin
 


  Hommage à Jean Cayrol (6 juin 2011)
A l'occasion du centenaire de la naissance de Jean Cayrol, les Archives départementales de la Gironde organisent, dans l’auditorium qui porte son nom, la projection du film ''Nuit et Brouillard'' dont le scénario a été écrit par Jean Cayrol

La présentation en sera faite par Eric des Garets, directeur général adjoint du Conseil général de la Gironde, chargé de la Culture, en présence de Georges Marcou, président d'honneur de l'amicale du Réseau CND Castille. Cet évènement est une préfiguration de l'exposition "Jean Cayrol ... pour que ses mots demeurent" organisée par la Mairie de Bordeaux qui se déroulera à partir du 8 juin 2011 à la Bibliothèque municipale.

Cette manifestation reçoit le soutien du portail aquitain l'ECLA (Ecriture, cinéma, livres, audiovisuel), du Conseil général de la Gironde, des Archives départementales de la Gironde, des éditions du Seuil, de l'Escale du livre et de la librairie Mollat.

* Poète, essayiste, romancier, nouvelliste, éditeur, Jean Cayrol est né à Bordeaux le 06 Juin 1911. Au début de la guerre, Jean Cayrol s’engage dans le réseau de Résistance "Confrérie Notre-Dame" du Colonel Rémy mais, arrêté en 1942, il est déporté à Mauthausen.

Pendant son séjour dans ce camp de concentration, il écrit Poèmes de la nuit et du brouillard, qui sera publié à la Libération et accompagnera plus tard la bande son du film Nuit et Brouillard d’Alain Resnais.

L’expérience de la guerre constituera l'un des thèmes majeurs de l’œuvre de Jean Cayrol. Il obtient le Prix Renaudot en 1947 avec son premier roman Je vivrai de l’amour des autres. Il publiera ensuite une quarantaine de romans et récits, tous plus ou moins d’inspiration chrétienne « post-existentialiste » comme l’ont qualifié les critiques littéraires.

Parallèlement à son travail d’écrivain, Jean Cayrol a également été, du début des années cinquante à la fin des années soixante-dix, l’un des principaux conseillers littéraires des éditions du Seuil. Il a fait partie du jury de l’Académie Goncourt de 1973 à 1995. Médaillé de la Résistance, Croix de guerre 1938-1945, officier de la Légion d’honneur, Jean Cayrol est décédé à Bordeaux le 10 février 2005.


Journée d’étude « Quelle communication dans un nouveau bâtiment d’archives ? » (18 mai 2011)
Le groupe régional de l'Association des archivistes français organise cette journée d'étude aux Archives départementales de la Gironde

Télécharger le programme de la journée au format PDF
 


  Colloque Europeana Local et la Bibliothèque numérique européenne "La Gironde, département français pionnier " (6 mai 2011)


La Gironde, département français pionnier

Le Conseil général de la Gironde est le représentant français du projet européen  Europeana Local.

Ce projet a pour but de valoriser les collections patrimoniales des Archives départementales et du réseau Estuaire et diffuser la mise en place de bonnes pratiques en direction des institutions et associations détentrices de ressources culturelles sur le territoire girondin.

Les Archives départementales (http://archives.gironde.fr) pilotent le projet, en partenariat avec le service Europe et la direction du système d’information. Débuté en juin 2008, ce projet s’achèvera en mai 2011 par la mise à disposition de contenus numériques à destination du public européen et par la tenue d’une journée d’étude le 6 mai prochain.

Le projet EuropeanaLocal rassemble 34 institutions culturelles en provenance de 26 pays européens. En France, la Gironde a associé la ville de Bourg-en-Bresse à ses travaux  de recherche et de mise en œuvre.
EuropeanaLocal a été cofinancé par le programme eContentPlus de la Commission Européenne.
Sur www.europeana.eu, vous pouvez déjà retrouver les ressources patrimoniales de la Gironde !

Présentation et histoire du projet :

L’objectif du projet EuropeanaLocal est de contribuer à l’enrichissement de la Bibliothèque Numérique Européenne Europeana (www.europeana.eu) par la mise à disposition de contenus numériques locaux et régionaux issus de bibliothèques, musées et centres d’archives de toute l’Europe.

EuropeanaLocal est un projet de 36 mois (juin 2008 – mai 2011) et regroupe un consortium de 27 pays européens composé d’Archives et de bibliothèques numériques locales et nationales de réseaux culturels
Les 32 partenaires ont identifié, répertorié, numérisé et mis en ligne plus de 20 millions d’images, d'articles et de contenus culturels, contribuant à faire d’Europeana la plus grande source de documents en ligne en Europe. Cette large participation permettra non seulement de rassembler une grande diversité de contenus de tous types, de cultures et de langues différentes, mais aussi de proposer des services novateurs à grande valeur ajoutée.

EuropeanaLocal permet donc de mettre en œuvre des processus simples, efficaces et durables à destination des institutions locales et régionales qui pourront facilement mettre leur contenu en ligne

En savoir plus sur EuropeanaLocal

Le programme de la journée du 6 mai 2011

  Accéder à la synthèse de cette journée



Déménagement des Archives départementales de la Gironde : ''pourquoi et comment ?''
Film consacré à l'organisation du déménagement des collections des Archives départementales, présenté lors des journées inaugurales.

Ce film retrace la genèse du projet, les étapes de sa conception et de sa réalisation, depuis l'équipement des espaces jusqu'à l'implantation des documents.

A travers un parcours dans les coulisses du bâtiment, il décline les buts poursuivis et les moyens mis en oeuvre pour ordonner, conserver et valoriser sous un angle novateur les fonds du 3e centre d'archives départementales et régionales de France.

 


  Inauguration du nouveau site des Archives départementales de la Gironde (21 janvier 2011)
Découvrez les différentes vidéos témoignant d'événements organisés par les Archives

Film réalisé lors de la journée d'inauguration du nouveau bâtiment des Archives départementales, le 21 janvier 2011.

Les musiciens présents composent la troupe des Nuits typiques  dont le responsable est Patrick Lavaud.




Parution de "Terres d’esclaves. Histoires de la Traite. Afrique. Aquitaine. Amérique."
Ouvrage exceptionnel édité par les Archives départementales de la Gironde

Recueil de 60 documents d’archives datant de 1672 à 1852 édités pour le lecteur d’aujourd’hui et retraçant au travers d’histoires individuelles et collectives l’activité de la traite et de l’esclavage menée par des familles de Bordeaux et d’Aquitaine dans les îles françaises d’Amérique et de l’Océan Indien.Coédition Archives départementales de la Gironde et éditions Elytis de Bordeaux.

Textes choisis et commentés par Louis Bergès, préface de Philippe Madrelle, Président du Conseil général de la Gironde, 2009, 234 p. +16 p. d’illustrations.

En vente au prix de ISBN : 2-86033-066-6. 20 € TTC aux Archives départementales de la Gironde ou dans la boutique de ce site (+ 3,92 € de frais de port)