Guide pratique du lecteur Le présent Guide pratique du lecteur résume l’histoire d’un service public qui se trouve être l’un des plus anciens du département puisqu’il a plus de deux siècles d’existence,
Les règles qui s’imposent au lecteur,de même que l’information à laquelle il a accès – beaucoup plus riche lorsque la recherche s’effectue en salle de lecture par la consultation d’archives dont une majorité sont des originaux n’ayant pas fait l’objet d’une diffusion numérique –sont ici décrites avec le détail nécessaire.
Ce guide comprend à cet effet un état complet des fonds publics et privés aujourd’hui conservés, ainsi qu’un état des inventaires sous forme papier et sous forme électronique, qui se complètent pour donner les clefs d’accès aux fonds, lorsque ceux-ci ont reçu un classement.
Enfin, sont décrites dans cet ouvrage les nouvelles applications “Gironde archives en ligne” (GAEL) et “Gironde bibliothèque en ligne” (GIBEL) qui donnent accès aux fonds d’archives et d’imprimés dont les inventaires et les catalogues ont été informatisés ou dont le contenu lui-même a été en partie numérisé, pour faire des Archives de la Gironde un pôle numérique régional.
Elles assurent les Archives ! Les archives historiques de la Sécurité sociale entrent aux Archives départementales de Gironde.
La vocation régionale du CRAH a nécessité d’organiser la répartition des
archives conservées jusqu’alors dans les locaux de la Caisse
d’allocations familiales (CAF) à Bordeaux, entre les services d’Archives
départementales concernés (Dordogne, Gironde, Landes, Lot-et-Garonne et
Pyrénées-Atlantiques).
Au terme d’une opération de six mois, l’ensemble des documents intéressant les Archives
départementales de la Gironde représentant au total plus de 240 mètres
linéaires, a été traité : le tri effectué a permis l’élimination de près
de 125 mètres linéaires et le versement de 118 mètres linéaires
d’archives historiques émanant des différents organismes de Sécurité
sociale du régime général : la caisse d’allocations familiales (CAF), la caisse primaire d’assurance maladie (CLAM), la caisse régionale d’assurance maladie (CRAM), le centre de traitement électronique inter-caisse (CETELIC), le centre régional de traitement informatique (CERTIA)et l’Union de recouvrement de cotisations de sécurité sociale et d’allocations familiales.
Les archives collectées par le CRAH constituent un ensemble précieux pour le chercheur en histoire de la protection sociale.
De nombreux documents retiendront ainsi son attention, au premier rang
desquels les procès-verbaux des assemblées générales et des conseils
d’administration de la CAF entre 1920 et 1998 ou de la CPAM entre 1946
et 2009 ; les statuts de la CAF entre 1937 et 1985 ou ses statistiques
de gestion administrative de 1946 à 1990 ; les rapports d’activité de la
CPAM entre 1950 et 2009.
Au cours des années, les prestations sociales se sont généralisées tout
en s’individualisant. Le traitement des dossiers a rapidement nécessité
une prise en charge automatisée, faisant des organismes de Sécurité
sociale des précurseurs en matière de mécanisation puis
d’informatisation. Les fonds du CETELIC et du CERTIA, riches en
documents relatifs à la mise en œuvre de ces procédés novateurs,
viendront à ce titre compléter les connaissances sur le fonctionnement
et l’activité des différentes caisses.
L’ensemble est d’ores et déjà décrit précisément sur des bordereaux
consultables en salle de lecture et prochainement mis en ligne.
COLLOQUE « JEAN-PAUL TRABUT-CUSSAC (1924-1969) et les études sur l’Aquitaine médiévale anglaise »
Sous la présidence d’Agnès Vatican, directrice des Archives municipales de Bordeaux, la matinée a permis de mieux connaître la vie et l’œuvre de cet archiviste paléographe dont les recherches se sont développées autour de sa thèse sur « L’administration anglaise en Gascogne sous Henri III et Édouard Ier , de 1252 à 1307 », à travers l’exposé d’Alain Paul, ancien directeur des Archives départementales de Hautes-Alpes. Avant la pause, Marc Vignau, conservateur aux Archives départementales de la Gironde, a fait une présentation rapide de quelques documents médiévaux conservés aux Archives départementales de Gironde.
L’après-midi fut présidée par Jean-Bernard Marquette, professeur honoraire d’histoire médiévale à l’université de Bordeaux III : tour à tour, Frédéric Boutoulle, professeur d’histoire médiévale à l’université de Bordeaux III, Jean-Luc Piat, directeur général d’HADES, Guilhem Pépin, docteur en histoire et Sandrine Lavaud, maître de conférences d’histoire médiévale à l’université de Bordeaux III ont évoqué « l’historien de l’Aquitaine anglaise ».
Le rôle des élites paysannes dans la médiation de l’autorité ducale dans les campagnes de l’Aquitaine anglaise aux XIIe et XIIIe siècles, l’hôpital de Cayac dans l’enquête de 1310 sur la prévôté de Camparian, le débat historique de Jean-Paul Trabut-Cussac et Charles Higounet sur les bastides, Jean-Paul Trabut-Cussac et Bordeaux sont autant de thèmes qui on été abordés et feront l’objet d’une publication prochaine.
Après de riches débats, Françoise Lainé, professeur émérite d’histoire médiévale à l’université de Bordeaux III a procédé aux conclusions de cette passionnante journée d’étude dont vous pourrez avoir un aperçu visuel en cliquant ici
EXPOSITION André GIDE – Visages d’un Nobel engagé Cette exposition a été présentée en salle des voûtes du 11 février au 26 avril 2013, 72/78 cours Balguerie-Stuttenberg à Bordeaux.
Plus de 200 photographies, des textes, des documents d’archives, des vidéos, retracent dans un parcours en trois espaces, la vie peu banale de cet étonnant personnage aux multiples facettes, de cet écrivain influent :
"André Gide et les siens" ou l'esquisse des contours de la singulière famille de l’écrivain : 50 ans de sa vie intime, entouré de ses proches et de ses amis.
"Les engagements d’André Gide" : ses prises de position affirmées dans les domaines politique et social : La Nouvelle Revue Française, la réflexion sur l’homosexualité, l'anticolonialisme, l'antifascisme et la critique des idéologies, les réfugiés... Gabriel Frizeau, Jean-Gustave Tronche, François Mauriac, André Lhote, Alexis Leger..., et ses séjours à Bordeaux. "André Gide et ses liens amicaux avec la Gironde" : ses affinités littéraires (Montaigne, Montesquieu ...), mais aussi des relations privilégiées avec d'éminentes personnalités bordelaises et du département comme Jacques Rivière,
Une conférence de Pierre Masson, Professeur émérite de l’Université de Nantes, directeur du « Bulletin des amis d’André Gide », éditeur de plusieurs œuvres de Gide chez Gallimard, dans la collection « La Pléiade », est programmée le 21 février dans l’auditorium des Archives départementales. À cet événement seront associées des lectures de textes théâtralisées interprétées par la comédienne Sonia Vollereau. D’autres animations sur le site le sont prévues pendant la durée de l’exposition.
Inauguration par le Président Philippe Madrelle de l’exposition « Aristides de Sousa Mendes selon Sebastian Mendes » aux Archives départementales le vendredi 12 octobre 2012.
L’œuvre de l’artiste a été largement expliquée, détaillée : Sebastian Mendes propose effectivement un écho artistique personnel à l’action de son grand-père,Aristides de
Sousa Mendes,à travers des dessins, une installation de valises, une performance de galerie.
Cette exposition donne une forme visuelle à l’acte de courage du consul portugais en poste à Bordeaux, au moment de la débâcle de 1940.
Les invités se sont ensuite attardés sur les panneaux du Comité national retraçant l’histoire de cet homme qui a choisi de désobéir à son gouvernement et décide de donner des visas aux réfugiés en fuite.
Et parmi ces visas, quelle ne fut pas la surprise de ces visiteurs, dans la partie de l’exposition conçue par les Archives départementales à partir de leurs fonds propres, de découvrir, entre autres pièces rares, les documents originaux des dossiers de Salvador Dali et de son épouse Gala qui ont bénéficié de ces laisser-passer salvateurs, leur permettant ainsi de regagner les Etat-Unis.
Une émotion délicate, diffuse, était palpable tout au long de cette visite, une émotion qui, tout naturellement, donne de l’éloquence.
Et de l’éloquence, ils ont été nombreux à en déployer à travers les discours prononcés en présence des personnalités parmi lesquelles, Antonio Leào Rocha, Consul général du Portugal à Bordeaux, Joël Maybury, Consul général des Etats-Unis à Bordeaux et Hans-Werner Bubmann, Consul général d’Allemagne à Bordeaux.
Monsieur Manuel Dias, président du Comité national Aristides de Sousa Mendes, le Président Philippe Madrelle, Président du Conseil général de la Gironde, mais également Sandrine Doucet, députée de la 1ère circonscription de la Gironde et Jean-Louis Nembrini, recteur de l’Académie de Bordeaux, ont pris successivement la parole pour saluer cet homme qui a contribué à sauver des milliers de vies humaines au détriment de sa carrière, sacrifiant ainsi sa vie sociale.
Ils ont insisté sur le devoir de promouvoir, notamment auprès du public scolaire, l’histoire et la mémoire tout en rendant hommage à l’amitié franco-allemande consolidée par le traité de l’Elysée en 1963 pour que la coopération franco-allemande devienne une réalité quotidienne.
Remise du Prix Gironde 2012 à Stéphanie Polack
Le Prix Gironde-Nouvelles
Ecritures, créé en 1990 par le Conseil général de la Gironde et
l’hebdomadaire régional Le Courrier français, est doté d’un chèque de 7
600 €.
Stéphanie Polack, née en 1977, a publié en 2007, déjà chez Stock, son premier roman Route royale.
Comme un frère, sorti en janvier 2012, retrace l’histoire extravagante
de Jacques Frech, rêvée par sa nièce, Stéphanie Polack. C’est l’histoire
d’un fantasme et d’une quête, l’histoire d’un frère inventé, maudit,
l’histoire d’une rencontre impossible avec ce garçon de 24 ans, embarqué
dans un braquage suicidaire en 1954. Il voulait mener la vie au long
cours, s’offrir un voilier et voguer vers les îles. Il n’aura jamais
navigué, mais aura trouvé la foi en prison.
Qui était-il cet homme insaisissable ? Stéphanie Polack plonge avec
frénésie sa plume dans la vie de son oncle pour en faire le récit d’une
enquête intime sur toile de chagrins et de sentiments parfois violents.
Conférence de Manuel Dias Vaz et Projections du film « Le Consul de Bordeaux » aux Archives départementales de la Gironde les 17 et 25 octobre à 18h Chaque séance sera suivie d’une conférence de Manuel Dias Vaz, sociologue, président du Comité National Français en hommage à Aristides de Sousa Mendes, président du Réseau aquitain pour l'histoire et la mémoire de l'immigration et membre du Conseil d'orientation de la CNHI..
Deux projections du film « Le Consul de Bordeaux », film de Joao Correa et Francisco Manso
Titre original : O CôNSUL DE BORDéUS (Portugal)
Genre : Drame, Biopic - Durée : 1h30
Année de production : 2011
sont programmées les 17 et 25 octobre à 18h.
Il a consacré 23 ans de sa vie au combat pour la mémoire d'Aristides de Sousa Mendes, à l'histoire de l'immigration et à la mémoire de Bordeaux
Journées du Patrimoine 2012 : À LA DÉCOUVERTE DU PATRIMOINE DES ARCHIVES DÉPARTEMENTALES DE LA GIRONDE
DIMANCHE 16 SEPTEMBRE DE 10 Heures à 17 Heures – 72/78 COURS BALGUERIE-STUTTENBERG – 33000- BORDEAUX –
- Conférences de Michel Le Collen : La photographie, plus de 50 ans de passion ( présentation d’appareils photos de sa collection, de photos choisies…)
- Visites de l’exposition « Le premier photographe documentaire en Gironde, Alphonse Terpereau, 1839-1897 »
- Visites guidées des Archives départementales ( salle de lecture, magasins, réserves, ateliers techniques)
DU 22 JUIN AU 21 SEPTEMBRE 2012 Exposition AlphonseTerpereau (1839-1897), le premier photographe documentaire en Gironde. L’exposition, présentée aux Archives départementales, fait connaître les photographies d’Alphonse Terpereau, un photographe au service de l’aménagement du territoire girondin, en lien avec l’activité des ingénieurs entre 1860 et 1890.
C’est la première fois qu’une exposition de type monographique présente le travail de ce photographe en tant que fondateur de la photographie documentaire en Gironde. Après une présentation de la vie et de l’œuvre d’Alphonse Terpereau, le parcours s’articule autour de trois grands thèmes : les transformations urbaines de Bordeaux, la création de la ville d’hiver d’Arcachon, la construction d’ouvrages d’art dans le Midi de la France.
La spécificité de l’approche retenue est de montrer comment la production de photographies documentaires conduit à la création d’archives. Ces images doivent transmettre une information ou une preuve ; elles répondent à plusieurs usages : pédagogique, patrimonial, persuasif ou encore publicitaire.
Du 22 juin au 21 septembre 2012
Archives départementales de la Gironde
72/78 cours Balguerie-Stuttenberg
33000 – BORDEAUX
Entrée libre et gratuite du lundi au jeudi de 8h30 à 17h,
le vendredi de 8h30 à 16h
Nous apprenons avec tristesse le décès de Jean Valette, l'un des anciens directeurs des Archives départementales de la Gironde le samedi 30 juin 2012
Né le 28 juin 1929 à Bordeaux, Jean Valette y est le directeur des Archives départementales de la Gironde pendant 19 ans (1976-1995). Il a assuré la direction d’une administration qui a vécu la décentralisation des années 1982-1983 et permis l’installation actuelle dans le quartier des Chartrons à Bordeaux : Le bâtiment de Poyenne et sa salle des voûtes seront inaugurés en 1987 après trois ans de travaux.
Ancien élève de l’École nationale des Chartes, archiviste paléographe (promotion 1955), licencié ès lettres, et conservateur général du patrimoine, il est également membre de l'Académie malgache.
Attaché aux archives de l’Assistance publique à Paris (1957-1958), chef du service des archives et de la documentation de la République malgache et conservateur des monuments historiques et objets d'art de Madagascar (1958-1969), il fut enfin conservateur aux Archives nationales chargé de la cité des archives à Fontainebleau (1969-1976).
L’ENSAP-BX aux Archives ! Signature de la première charte d’archivage aux Archives départementales de la Gironde.
À la suite des difficultés croissantes rencontrées par l’École nationale supérieure d’architecture et du paysage de Bordeaux (Ensap-Bx) dans la gestion de ses archives, les Archives départementales de la Gironde ont été contactées en février dernier pour apporter conseils et appui logistique. L’une des missions des Archives départementales est en effet d’apporter cette aide aux administrations des services déconcentrés de l’État ; le service de la collecte et du traitement des Archives départementales de la Gironde a par conséquent répondu favorablement à cette sollicitation.
Un plan d’archivage a rapidement été proposé par les Archives départementales sous la direction de Pascal Geneste, conservateur en chef.
La première phase de ce plan s’est achevée ce 21 juin prochain par la signature d’une charte d’archivage, véritable contrat de partenariat entre les Archives départementales de Gironde, dirigées par Louis Bergès, et l’École nationale supérieure d’architecture et du paysage de Bordeaux, représentée par Martin Chénot.
Ce texte reprend à la fois le rôle et les obligations de chacune des parties, mais recense également, dans un tableau de gestion, l’ensemble des documents – sur supports papier comme électronique – produits par les différents services de l’École, en précisant leur durée d’utilité administrative et le sort final qui leur est réservé (conservation, tri ou élimination). Le tableau de gestion est « la pierre angulaire » de toute opération d’archivage ; deux mois ont été nécessaires pour rencontrer l’ensemble des responsables des services de l’École et élaborer cet outil. Bien que validée et signée par l’Ensap-Bx et les Archives départementales de la Gironde, la charte d’archivage n’est pas un dispositif figé. Elle sera modifiée en fonction de l’évolution des missions et attributions des services de l’École ; elle pourra également intégrer la production documentaire des unités de recherche.
En accompagnement de la charte d’archivage, un guide des procédures d’archivage a été rédigé pour rendre l’Ensap-Bx la plus autonome possible face à la gestion de leur archivage.
Dans un second temps, à la rentrée de septembre, les Archives départementales de Gironde formeront le personnel de l’Ensap-Bx à l’utilisation de la charte d’archivage ainsi qu’à la bonne gestion des dossiers dès leur création.
Après ce travail qui a nécessité un investissement lourd mais partagé entre l’École nationale supérieure d’architecture et du paysage de Bordeaux et les Archives départementales de Gironde, des opérations de valorisation devraient voir le jour : expositions, programmes de numérisation, collecte conjointe de fonds d’archives privés d’architectes…
À travers la conservation des archives de l’Ensap-Bx, c’est la préservation de son histoire qui est en jeu. Leurs archives reflètent l’organisation de l’établissement et ses évolutions depuis sa création, en 1977, jusqu’à nos jours.
Cette histoire se lit naturellement à travers les décisions du conseil d’administration de l’École, mais également à travers celles de ses différentes commissions, telles les commissions pédagogiques de la recherche qui produisent les programmes et les habilitations de formations. Sur le long terme, les orientations pédagogiques en matière d’architecture et de paysage se dessinent. En outre, l’Ensap-Bx a conservé la totalité du dossier de création de la filière « Paysage », à la rentrée 1991-1992, et du bilan qui en a été dressé après un an d’existence.
La production des étudiants reflète aussi l’évolution des thématiques de recherches : c’est notamment le cas des projets et travaux personnels de fin d’études. Quant aux dossiers d’étudiants – diplômés, exclus ou ayants abandonnés –, ils permettent d’aborder l’histoire de l’Ensap-Bx sous un angle sociologique.
Pour montrer l’importance de l’enseignement de l’architecture, les conventions signées entre l’Ensap-Bx et d’autres universités dans le cadre de la mobilité étudiante, à l’échelle européenne, voire internationale, révèlent la dimension prise par cette discipline depuis les années soixante-dix.
Chaque École nationale supérieure d’architecture et du paysage possède une spécificité liée à son environnement géographique, architecturale et paysager. Le fonds de l’École nationale supérieure d’architecture et du paysage de Bordeaux ouvre à cet égard de nouveaux champs de l’histoire de l’architecture en Aquitaine.
L’exposition-photo «33/125 - Lumière sur les 125 métiers du Conseil Général» Découvrez en vidéo cette exposition photographique sur nos métiers qui est à nouveau exposée à Bordeaux, du 16 avril au 24 mai, dans la Salle des Voûtes Poyenne des Archives Départementales.
Colloque : A la recherche du patrimoine de l’éducation Ce colloque, co-organisé par l’université Bordeaux IV ( IUFM – Médiaquitaine) et les Archives départementales, s’inscrit dans le cadre d’un projet régional de recherche sur le patrimoine de l’Education en Aquitaine
LE VENDREDI 13 AVRIL 2012 Ce colloque, co-organisé par l’université Bordeaux IV ( IUFM – Médiaquitaine) et les Archives départementales, s’inscrit dans le cadre d’un projet régional de recherche sur le patrimoine de l’Education en Aquitaine : chantiers, enjeux de conservation et de recherche, littérature de jeunesse, politiques documentaires au service de la conservation du patrimoine sont autant de thèmes qui seront abordés au cours de cette journée
XIIe Rencontres de la section Archives départementales de l'Association des archivistes français Les conférences de la Rencontre annuelle de la section Archives départementales de l'Association des archivistes français, tenue à Bordeaux dans l'amphithéâtre Badinter du Conseil général sur le thème des nouvelles attentes du public des Archives départementales en France, sont en ligne !
Écoutez les douze heures d'exposés de professionnels des archives, de lecteurs d'archives, d'écrivains, de psychologues, de généalogistes et de fonctionnaires en charge de l'adoption et de l'accès aux origines au sein du Conseil général. Ces conférences seront accessibles pour un mois seulement et les actes de la rencontre seront publiés prochainement dans "La Gazette des Archives" Écouter les podcasts
Exposition : « La Gironde occitane » Une nouvelle exposition aux Archives départementales : « La Gironde occitane »
Une nouvelle exposition aux Archives départementales : « La Gironde occitane » . Elle présente en originaux 69 manuscrits anciens et ouvrages faisant référence aux spécificités occitanes de la Gironde : langue, littérature, tradition orale, enseignement, création artistique, etc. Elle est complétée par 20 panneaux explicatifs ainsi que des séquences vidéos et des enregistrements sonores.
Visite de l'exposition (entrée libre) : à partir du lundi 28 novembre, du lundi au jeudi, de 8h30 à 17h00, le vendredi de 8h30 à 16h00, jusqu'au 29 février 2012.
Trois conférences accompagnent l'exposition :programme Pour s'inscrire, téléphoner au : 05 56 99 66 00
Cette exposition a aussi donné lieu à un volet pédagogique avec publication d'un livret de 4 pages comprenant un questionnaire dont les réponses sont téléchargeables : Les réponses au questionnaire
VERNISSAGE DE L’EXPOSITION
Le 21 juin 2012 à 17h30, a
été inaugurée par Philippe Madrelle, président du Conseil général de la
Gironde, la nouvelle exposition des Archives Départementales consacrée
au premier photographe documentaire en Gironde, Jules
Alphonse Terpereau, en présence de M. Patrick Stéfanini, préfet de la
région Aquitaine.
Journées du Patrimoine 2011, le 18 Septembre 2011 de 14h00 à 18h : Quand les Archives départementales de la Gironde exposent notre patrimoine... Le 18 Septembre 2011 de 14h00 à 18h, les Archives départementales de la Gironde participeront aux Journées du Patrimoine en proposant une visite du nouveau site, 72-78 cours Balguerie Stuttenberg avec une halte toute particulière en salle des voûtes où sera présentée une exposition conçue tout spécialement pour l’occasion : ''La Guyenne Occitane au moyen âge par les textes'' :
Programme des Journées européennes du patrimoine 2011 : dimanche 18 septembre 2011 après-midi
Le public est accueilli de 14 h 00 à 18 h 00.
Inscription recommandée par téléphone au 05.56.99.66.00
3 centres d’intérêt :
1/ La généalogie dans la salle du service éducatif, début de l’animation : 14 h 30. M. Francis Chassagnac, président de la fédération girondine de généalogie, présentera son association et la base de données sur les mariages qu’elle réalise.
2/ Les visitesdu bâtiment avec présentation par un conservateur de l’ensemble des activités du service. La visite comprend la salle de lecture, une présentation du portail numérique d’accès aux fonds, une présentation de la salle des inventaires, un passage au petit dépôt, et un passage dans le magasin de cartes et plans. La première visite démarre à 14 h 30, une visite toutes les demi-heures jusqu’à 17h 30.
3/ Conférence scientifique dans l’auditorium sur l’occitan au Moyen Âge, animée par le Directeur des AD. Première conférence : 15 h puis même conférence à 16 h et 17 h. Pour cette journée spéciale patrimoniale, une exposition des originaux (11 au total) présentés dans cette conférence est organisée dans la salle des voûtes.
Le terme d’Occitanie désigne l’espace où cette langue est ou a été parlée et écrite depuis le Moyen Âge.
Il s’applique en France à la plus grande partie du Midi (Bordeaux, Toulouse, Marseille,…) et du Massif Central. Lorsqu’il apparaît au cours du Xe siècle, l’occitan ou langue d’oc n’a pas de nom spécifique. Il acquiert son identité en tant que langue littéraire écrite à partir de XIIe siècle, époque où les troubadours vont commencer à la rendre illustre dans toutes les cours d’Europe.
L’occitan s’impose alors, se pare de toute sa légitimité au point de remplacer le latin comme langue administrative et juridique. C’est également en occitan que sont écrits les documents scientifiques et techniques, les traités spécialisés de médecine, alchimie, botanique, mais aussi des encyclopédies qui font le tour des connaissances de l’époque.
C’est ainsi que cinq parlers se distinguent sur le territoire d’Occitanie : le provençal, le languedocien, le gascon, le limousin et l’auvergnat. Ce patrimoine linguistique est illustré dans toute sa richesse à travers les documents uniques qui seront présentés ce 18 Septembre.
Extraits du fonds des Archives départementales de la Gironde, des manuscrits anciens occitans, accompagnés de leur transcription et de leur traduction, et dont l’origine se situe de 1235 à 1534, immortalisent cette longue période du Moyen Âge en témoignant avec force détails des évènements de la vie courante. Les croisades ont affaibli la civilisation des troubadours jusqu’à la sacrifier. Dans d’ultimes sursauts de survie, l’occitan renaîtra et continuera à s’exprimer dans une société de plus en plus influencée par le français, avec l’appui des poètes qui choisissent d’écrire dans cette langue à qui ils veulent rendre sa place et sa dignité.
Actuellement, une estimation évalue entre 1 et 2 millions le nombre d’usagers de l’occitan, s’exprimant en parlers d’oc. Grâce à l’occitanisme militant qui essaie de compenser les conséquences négatives de la marginalisation linguistique, l’occitan est toujours vivant. De nombreuses initiatives concourent efficacement à la protection, à la connaissance, au développement de ce patrimoine culturel : des groupes de chant, de danse, de musique, des conteurs promènent sur les territoires leur accent aux couleurs du soleil, leur accent du terroir qui évoque si bien la trace d’une langue vivante, la langue de notre région.
Un extrait vidéo de la célébration du bicentenaire de la naissance de Franz Liszt aux Archives départementales le 21 juin 2011. Les Archives départementales témoignent des liens privilégiés qui unissent Liszt et le Sud-Ouest : Franz Liszt et le Sud-Ouest, une romance contrariée, un rêve d’amour.
Un extrait vidéo de la représentation de Loic Lafontaine
Franz Liszt est né à Hambourg le 22 octobre 1811. Avec un père violoncelliste, Franz Liszt grandit dans un univers familial musical, favorisant les prédispositions de cet enfant que son père imagine déjà rivalisant avec Mozart.
Après des années d’études pianistiques et de composition musicale, il se révèle être fin prêt pour entreprendre ses premiers concerts. De nombreuses tournées conduiront le jeune Franz en Angleterre et en France de 1824 à 1827. C’est ainsi que parmi les quelque 200 concerts donnés à cette époque, accompagné de son père, il s’est produit au Grand Théâtre de Bordeaux sur plusieurs dates en janvier 1826.
De retour à Paris, la mort de son père le contraint à organiser des cours de piano pour assurer son confort matériel, tout en poursuivant ses concerts dans une capitale où se dressent déjà des barricades dans les quartiers populaires. C’est dans cette ambiance, qu’il fait un jour la connaissance du Comte de Saint-Cricq, issu d’une famille béarnaise, qui possède le portefeuille du Commerce et des Manufactures au sein de la nouvelle équipe gouvernementale. Au détour d’une conversation, le comte et sa femme évoquent les dons musicaux de leur fille qui va devenir l’élève de Franz Liszt. Tous deux n’ont même pas dix sept ans. Sous le regard bienveillant de Madame de Saint-Cricq, le jeune Franz et Caroline savourent les délices d’un amour platonique. Pourtant c’est la mort de cette mère affectueuse qui interrompra cette idylle : le comte renvoie le professeur de piano sans autre forme de procès. Nous sommes le 30 juin 1828, Franz et Caroline se séparent pour accomplir, chacun de leur côté, pour accomplir leur destinée.
Après cette terrible blessure, de 1830 à 1847, Franz Liszt s’étourdit dans la musique et construit sa fabuleuse carrière de virtuose et de compositeur. Il parcourt les routes d’Europe et la France occupe une place particulière dans ces tournées exceptionnelles, avec des récitals à Pau, Bordeaux, Toulouse en 1844. C’est ainsi qu’au cours de cette année - là, une série de concerts l’entraîne en Béarn puis sur la côte basque.
Le 8 octobre 1844, il se produit à Pau. Il remarque au premier rang l’insistance d’un magnifique regard violet, un regard qui déclenche en lui un sentiment violent, indescriptible. La soirée est prodigieuse, le succés de Liszt est immense, la presse ne tarit pas d’éloge. Liszt se retire dans sa loge : une jeune inconnue aux yeux couleur d’améthyste frappe à sa porte. Franz manque de défaillir en découvrant à son doigt la bague qu’il avait donnée à son amour de jeunesse. Seize ans après, le destin les a à nouveau réunis. En juillet1830, Caroline a suivi son père, élu député à Pau, dans son Béarn natal. Tout le passé resurgit réveillant cet amour toujours aussi fort.
Mais Caroline n’est plus libre. Le lendemain du concert, le 9 octobre, Liszt se fait conduire chez la Comtesse d’Artigaux et constate avec stupéfaction la place vide du piano dans la pièce. Il réalise alors que la veille il a joué sur l’instrument de chez Erard, sur le piano de Caroline, celui qu’il avait choisi pour elle. Caroline le rejoint. Le temps s’est arrêté le temps de cette rencontre, le temps de ces instants passés à deviser courtoisement. Devant les critiques élogieuses de la presse, et face à l’insistance du public, Franz avait accepté de jouer à nouveau à Pau le 10 octobre. Il sait que Caroline est là. Sur le piano de Caroline, il joue, il vibre de tous ses sentiments refoulés, quand, porté par une inspiration soudaine, il se met à développer le thème béarnais de « là haüt sus las mountanhes », dans une version inédite, dans des vibrations qui enchantent les Palois.
C’est un moment hors du temps pendant lequel il n’a joué que pour elle. Pour elle, il rejouera le lendemain au bénéfice d’une de ses œuvres de bienfaisance. Puis il reprit la route des concerts pyrénéens. C’était en octobre 1844. Jusqu’en 1847, Franz Liszt développera son œuvre, cette œuvre unique qui a inspiré plusieurs courants de la musique moderne. Mais son âme était en peine. A l’âge de 35 ans, il quitte définitivement la scène.
En 1865, il choisit la voie de l’apaisement, la voie mystique. En 1872, il apprend la mort de Caroline de Saint-Cricq, devenue comtesse d’Artigaux. Il en est terriblement affecté et continua jusqu’au 31 juillet 1886, date de sa mort, d’entretenir le souvenir pur, idéal et absolu de ce rêve d’amour immortalisé par une petite plaque de marbre apposée sur la porte Saint-Antoine, dans l’enceinte des remparts de la belle cité de Navarrenx. Une inscription gravée dans la pierre rappelle au touriste, que Franz Liszt et Caroline de Saint-Cricq s’y sont promenés ensemble en 1828.
Le déménagement des Archives départementales de la Gironde : ''pourquoi et comment ?'' Film consacré à l'organisation du déménagement des collections des Archives départementales, présenté lors des journées inaugurales.
Ce film retrace la genèse du projet, les étapes de sa conception et de sa réalisation, depuis l'équipement des espaces jusqu'à l'implantation des documents. A travers un parcours dans les coulisses du bâtiment, il décline les buts poursuivis et les moyens mis en oeuvre pour ordonner, conserver et valoriser sous un angle novateur les fonds du 3e centre d'archives départementales et régionales de France.
Vidéo de la journée d'inauguration des archives Découvrez les différentes vidéos témoignant d'événements organisés par les Archives
Film réalisé lors de la journée d'inauguration du nouveau bâtiment des Archives départementales, le 21 janvier 2011. Les musiciens présents composent la troupe des Nuits typiques dont le responsable est Patrick Lavaud.
Journée d'étude Jean Auguste Bruatails aux Archives
A l’occasion du centenaire de sa naissance, hommage à Jean CAYROL aux Archives départementales de la Gironde le lundi 06 juin A l'occasion du 100ème anniversaire de la naissance de Jean Cayrol, les Archives départementales de la Gironde organisent le 06 juin à 18 heures, dans l’auditorium qui porte son nom, inauguré en Janvier 2011, 72-78 Cours Balguerie Stuttenberg la projection du film ''Nuit et Brouillard'' dont le scénario a été écrit par Jean Cayrol.
La présentation en sera faite par M. Eric Des Garets, directeur général adjoint du Conseil général de la Gironde, chargé de la Culture, en présence de M. Georges Marcou, Président d'honneur de l'amicale du Réseau CND Castille.
Cet évènement est une préfiguration de l'exposition "Jean Cayrol ... pour que ses mots demeurent" organisée par la Mairie de Bordeaux qui se déroulera à partir du 08 Juin à la Bibliothèque Municipale. Cette manifestation reçoit le soutien du portail aquitain l'ECLA (Ecriture, cinéma, livres, audiovisuel), du Conseil général de la Gironde, des Archives départementales de la Gironde, des éditions du Seuil, de l'Escale du livre et de la librairie Mollat.
* Poète, essayiste, romancier, nouvelliste, éditeur, Jean Cayrol est né à Bordeaux le 06 Juin 1911. Au début de la guerre, Jean Cayrol s’engage dans le réseau de Résistance « Confrérie Notre-Dame » du Colonel Rémy mais, arrêté en 1942, il est déporté à Mauthausen.
Pendant son séjour dans ce camp de concentration, il écrit Poèmes de la nuit et du brouillard, qui sera publié à la Libération et accompagnera plus tard la bande son du film Nuit et Brouillard d’Alain Resnais.
L’expérience de la guerre constituera un des thèmes majeurs de l’œuvre de Jean Cayrol.
Il obtient le Prix Renaudot en 1947 avec son premier roman Je vivrai de l’amour des autres.
Il publiera ensuite une quarantaine de romans et récits, tous plus ou moins d’inspiration chrétienne « post-existentialiste » comme l’ont qualifié les critiques littéraires.
Parallèlement à son travail d’écrivain, Jean Cayrol a également été, du début des années 50 à la fin des années 70, l’un des principaux conseillers littéraires des éditions du Seuil. Il a fait partie du jury de l’Académie Goncourt de 1973 à 1995.
Médaillé de la Résistance, Croix de guerre 1938-1945, officier de la Légion d’honneur, Jean Cayrol est décédé à Bordeaux le 10 février 2005.
Groupe régional AAF (Association des archivistes français) Journée d’étude « Quelle communication dans un nouveau bâtiment d’archives ? ». Le Mercredi 18 mai 2011 aux Archives départementales de la Gironde.
Colloque EuropeanaLocal et la Bibliothèque numérique Européenne : La Gironde, département français pionnier Le 6 mai prochain aura lieu aux Archives départementales un colloque international sur la participation de la Gironde et des archives à la Bibliothèque numérique européenne.
La Gironde département français pionnier
Le Conseil général de la Gironde est le représentant français du projet européen EuropeanaLocal.
Ce projet a pour but de valoriser les collections patrimoniales des Archives départementales et du réseau Estuaire et diffuser la mise en place de bonnes pratiques en direction des institutions et associations détentrices de ressources culturelles sur le territoire girondin.
Les Archives départementales (http://archives.gironde.fr) pilotent le projet, en partenariat avec le service Europe et la direction du système d’information. Débuté en juin 2008, ce projet s’achèvera en mai 2011 par la mise à disposition de contenus numériques à destination du public européen et par la tenue d’une journée d’étude le 6 mai prochain.
Le projet EuropeanaLocal rassemble 34 institutions culturelles en provenance de 26 pays européens. En France, la Gironde a associé la ville de Bourg-en-Bresse à ses travaux de recherche et de mise en œuvre.
EuropeanaLocal a été cofinancé par le programme eContentPlus de la Commission Européenne.
Sur www.europeana.eu, vous pouvez déjà retrouver les ressources patrimoniales de la Gironde !
Présentation et histoire du projet :
L’objectif du projet EuropeanaLocal est de contribuer à l’enrichissement de la Bibliothèque Numérique Européenne Europeana (www.europeana.eu) par la mise à disposition de contenus numériques locaux et régionaux issus de bibliothèques, musées et centres d’archives de toute l’Europe.
EuropeanaLocal est un projet de 36 mois (juin 2008 – mai 2011) et regroupe un consortium de 27 pays européens composé d’Archives et de bibliothèques numériques locales et nationales de réseaux culturels
Les 32 partenaires ont identifié, répertorié, numérisé et mis en ligne plus de 20 millions d’images, d'articles et de contenus culturels, contribuant à faire d’Europeana la plus grande source de documents en ligne en Europe. Cette large participation permettra non seulement de rassembler une grande diversité de contenus de tous types, de cultures et de langues différentes, mais aussi de proposer des services novateurs à grande valeur ajoutée.
EuropeanaLocal permet donc de mettre en œuvre des processus simples, efficaces et durables à destination des institutions locales et régionales qui pourront facilement mettre leur contenu en ligne
Terres d’esclaves. Histoires de la Traite. Afrique. Aquitaine. Amérique. Parution d'un ouvrage exceptionnel édité par les Archives départementales de la Gironde
Recueil de 60 documents d’archives datant de 1672 à 1852 édités pour le lecteur d’aujourd’hui et retraçant au travers d’histoires individuelles et collectives l’activité de la traite et de l’esclavage menée par des familles de Bordeaux et d’Aquitaine dans les îles françaises d’Amérique et de l’Océan Indien.Coédition Archives départementales de la Gironde et éditions Elytis de Bordeaux. Textes choisis et commentés par Louis Bergès, préface de Philippe Madrelle, Président du Conseil général de la Gironde, 2009, 234 p. +16 p. d’illustrations.
En vente au prix de ISBN : 2-86033-066-6. 20 € TTC aux Archives départementales de la Gironde ou dans la boutique de ce site(+ 3,92 € de frais de port)