Archives Départementales de la Gironde






Actualité / Informations récentes
 

Lundi 2 et mardi 3 octobre, auditorium Jean-Cayrol
COLLOQUE VINS ET ALCOOLS pendant la Première Guerre mondiale

Ce colloque est organisé à l'initiative de chercheurs de l'UMR CNRS 5113 GRETHA, université de Bordeaux et avec le soutien de ce centre de recherche et le concours des Archives départementales de la Gironde. Il s'appuie sur le parrainage de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre de la Gironde. Il bénéficie du parrainage académique de l'ISVV - Institut des sciences de la vigne et du vin (Éric Giraud-Héraud, directeur scientifique), de la direction régionale de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt Nouvelle-Aquitaine, de la chaire Unesco des vins- Université de Bourgogne et de la chaire Économie de la Défense - Université de Bordeaux.

Voir le programme du colloque

Entrée libre et gratuite Nous contacter



 Vendredi 15 septembre / 18h - auditorium Jean-Cayrol 72, cours Balguerie-Stuttenberg – Bordeaux

En ouverture des Journées européennes du Patrimoine, table-ronde « Cordouan, patrimoine universel » :
Événement organisé à l’initiative de l’Association pour la sauvegarde du phare de Cordouan, avec la participation de la Direction régionale des Affaires culturelles de Nouvelle Aquitaine (DRAC), du Syndicat mixte pour le Développement durable de l’Estuaire de la Gironde (SMIDDEST), et de la Direction interrégionale de la Mer (DIRM).

 Bâtiment principal 72, cours Balguerie-Stuttenberg Bordeaux
Samedi 16 et dimanche 17 septembre :

14H -18h / Ouverture exceptionnelle du bâtiment
- Visites guidées des espaces de conservation et de traitement habituellement non accessibles au public
- 50ème anniversaire de l’inauguration du Pont d’Aquitaine
présentation de documents (hall d'accueil)

Samedi 16 septembre, auditorium Jean-Cayrol

15h : conférence de Patrick Lavaud, auteur d’une Toponymie gasconne du Sud-Gironde – Ce que les noms de lieux veulent dire, Éditions Confluences / Nuits atypiques, novembre 2016

16h : conférence de Marie-France Houdart, éthnologue et éditrice du livre Les eaux marchandes : de la Haute à la Basse Dordogne, l’épopée des gabariers, de Frédéric Pesteil, Éditions Maïade, juillet 2016.
Ce sera l'occasion pour Domique Decomps, professeur d'occitan et linguiste, qui en a assuré la transcription, de nous éclairer sur les formes et l'évolution de cette langue entre Limousin Gascogne.

Bâtiment historique, 13, rue d’Aviau - Bordeaux
Samedi 16 et dimanche 17 septembre :

14H -18h / Ouverture exceptionnelle du bâtiment
- Visites guidées du bâtiment de 1858 inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques
(site non accessible aux personnes à mobilité réduite).

Samedi 16 septembre :

Visites guidées de deux sites patrimoniaux inscrits au service régional de l’inventaire, par Caroline Bordes ( église Sainte-Marie de Valeyrac) et Jennifer Riberolle ( château de Barde, Villeneuve), chargées de mission aux Archives départementales de la Gironde.

En savoir plus...

Entrée libre et gratuite à ces différentes manifestations Nous contacter



Jeudi 8 juin à 18h, CONFÉRENCE PAR MICHEL DUBÉDAT : « LOUIS-GUSTAVE SOUBIRAN, ETABLISSEMENT SAINT-MICHEL – 1857-1941, NÉGOCIANT À VILLENAVE-D’ORNON

L’activité de SOUBIRAN, distillateur et fabricant de conserves et sirops en fait l’un des grands exportateurs de produits alimentaires dans le monde entier, à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. L’enquête et les recherches de Michel Dubédat lui ont permis de produire un ouvrage richement illustré, en particulier au moyen de documents publicitaires du temps. Cette biographie aux multiples facettes plonge également dans la vie d’une famille bourgeoise, à la charnière du XIXe et du XXe siècle, décrivant avec force courriers, factures, listes, l’exercice de la profession d’un chef d’entreprise il y a cent ans.

La conférence de Michel Dubédat sera accompagnée d’une exposition réalisée par l’Association des Amis de Villenave-d’Ornon ainsi que d’une sélection de documents originaux issus du fonds des Archives départementales pour illustrer la vie de cet ingénieux commerçant girondin devenu industriel.



Entrée libre et gratuite Nous contacter



Mardi 9 mai à 14h30, présentation de l’exposition « Histoires parallèles. Deux camps durant la Seconde Guerre mondiale »..

Ce projet est réalisé dans le cadre des activités du Service éducatif des Archives départementales, par les élèves du collège Mauguin pour le camp d’internement de Beaudésert à Mérignac, et par les élèves de l’école Ivo Andric de Nis (Serbie), pour le camp dit de Croix rouge.

Ces élèves européens, français et serbes, travaillant ensemble de longue date, ont dépassé les obstacles de la langue, de l’éloignement géographique, pour, en commun, comparer des périodes historiques, des lieux, pour en faire émerger les similitudes et en tirer un message collectif à travers cette exposition, dans un esprit de fraternité entre ces deux établissements.

Deux camps d’internement de la Seconde Guerre mondiale, instruments de la barbarie nazie, opérant à 2000 km l’un de l’autre sont l’objet de cette exposition qui place la question de la citoyenneté au cœur de l’histoire européenne. Cette opération s’intègre dans le cadre des différentes actions de coopération développées par le Département de la Gironde avec la ville de Nis en Serbie, favorisant des échanges à long terme sur une base de projets dans le domaine de la jeunesse. Elle bénéficie à ce titre du soutien de la Mission de coopération internationale du Département de la Gironde, mais aussi du consulat de France à Nis, de l’ambassade de France à Belgrade, de la ville de Nis et de son musée. Cette démarche, possible aussi par l’engagement des professeurs des deux collèges respectifs, contribue à favoriser des rencontres riches de valeurs culturelles et patrimoniales .

L’exposition « Histoires parallèles, deux camps durant la Seconde Guerre mondiale » a été conçue à partir de dossiers extraits des Archives départementales de la Gironde et de documents issus du Musée du camp et de la ville de Nis. Elle reflète l’intérêt réciproque d’élèves engagés dans un projet commun et soucieux d’un témoignage sur des destins identiques, qui s’appuie sur des sources scientifiques servant leur propos. La présentation de l’exposition sera assortie de la diffusion de films retraçant les interviews d’élèves des deux collèges associés sur leur connaissance du sujet traité, ainsi que de la lecture théâtralisée d’un extrait d’une pièce créee par un écrivain nishois, Nebojsa OZIMIK, intitulée « Le Baiser français » interprété par la Compagnie « Dromosphère ».

L’exposition sera itinérante entre les deux établissements scolaires concernés, en Serbie et en France, pour les années 2017-2018, avant d’être mise à disposition des établissements scolaires de tout le département.

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« L’ESTUAIRE - Paysages et patrimoines », désormais en version itinérante pour circuler sur le territoire.

Pour prolonger ce voyage au gré des flots, au fil de l’histoire, une version itinérante, est disponible en prêt à titre gracieux pour toute collectivité, association, organisme, qui en fera la demande, pour continuer à sensibiliser le public à la découverte de ce milieu naturel méconnu et sauvage et de ses habitants.

Dans la cadre des travaux menés par le Département de la Gironde (Mission estuaire des Archives départementales), en partenariat avec le Service du Patrimoine et de l’Inventaire de la Région Nouvelle Aquitaine (site de Bordeaux), 4 chercheurs ont réalisé un inventaire du patrimoine architectural, prenant en compte la dimension paysagère de 34 communes bordant l’estuaire de la Gironde. Ce travail, constitue un socle de connaissances sur le patrimoine culturel estuarien. Il a contribué à la création de l’exposition « L’ESTUAIRE – Paysages et patrimoines », à sa déclinaison en version itinérante, qui peut être complétée à la demande, par des conférences sur cette action de valorisation.

En savoir plus sur le prêt de l’exposition itinérante « L’Estuaire – Paysages et patrimoines »



Samedi 11 mars à 15h, rencontre autour des îles de l’Estuaire avec la projection du documentaire
« Mémoire d’Îlouts ».

La constitution d’un inventaire culturel, des pratiques et usages de cette communauté révolue, de ces femmes et hommes attachés à valoriser ces terres et leurs activités sur ces îles, n’a jamais été réalisée à ce jour. Ces matériaux, collectés sous le suivi scientifique de Patrice CLARAC, ethnologue, seront versés, accessibles et consultables, aux Archives Départementales de la Gironde. Ce travail de mémoire a permis de donner la parole à ces anciens habitants des îles de l’estuaire. Ils ont accepté d’ouvrir leur porte et le chemin de leurs souvenirs sur ce qu’était leur environnement insulaire, l’organisation sociale autour du travail, les projets viticoles, en un mot, leur vie sur ces îles. Cette immersion dans un univers méconnu et sauvage tend à révéler à quel point la main de l’Homme a domestiqué la totalité de ces espaces et montre que l’évolution et la pérennité de ce site hors du commun est dépendant de la force publique. Cet investissement le Conseil départemental de la Gironde l’a réalisé en redonnant à l’Île Nouvelle son aura d’antan, en faisant de cet endroit un espace d’expérimentation où la nature reprend ses droits et ou sont entrepris des travaux de rénovation et d’aménagement paysager de l’ancien village.

La dernière manifestation de ce cycle estuarien est une invitation à s’approprier cet archipel fascinant, à partager son passé, à profiter de son actualité et à imaginer son futur. Elle ne sonne pas pour autant le glas de l’exposition « L’Estuaire. Paysages et patrimoines », déclinée en version itinérante sous forme de prêt à titre gracieux, pour véhiculer sur le territoire l’histoire de ce milieu naturel si singulier.

Entrée libre et gratuite Nous contacter



Conférence de Virginie Garandeau « Danses noires – L’expression africaine-américaine dans le spectacle chorégraphique américain aux XXe et XXIe siècles ».

Y a-t-il, aux états-Unis, une « danse noire » à l’identité particulière ?
L’expression put et peut encore être employée pour évoquer bien des courants et bien des artistes : la danse jazz première époque - des claquettes à Joséphine Baker, la danse africaniste d’Asadata Dafora, les pièces de Pearl Primus, la "negro dance" de Katherine Dunham, la "black modern dance" représentée par la génération d’Alvin Ailey, ou plus récemment le travail de Bill T. Jones ou Ronald K. Brown…

On peut aussi y inclure aussi la création du Dance Theater of Harlem par Arthur Mitchell ou aujourd'hui la compagnie Lines d'Alonso King.

L'expression sera donc questionnée à travers l’évocation de ses différentes manifestations, mettant en lumière des enjeux qui continuent de parcourir la société américaine.

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Samedi 14 janvier à 15h, dans la cadre de la saison culturelle « Destination estuaire », projection du film « Grains de folie, petites histoires du caviar français » réalisé en 2006 par Bérengère Casanova, présenté par Bernard Mounier.

René Val et l’histoire du caviar
Grâce à des documents d’archives et aux témoignages de M. René Val (119-2013), historien, et d’Yvan Robert, ancien capitaine, le film fait découvrir l’histoire et les techniques de cette activité florissante, la vie des pêcheurs qui s’y adonnaient, et la renommée dont a bénéficié le caviar de l’estuaire, jusque sur les grandes tables parisiennes. Il présente aussi ce que fut le sturio, cette espèce d’esturgeon propre à l’estuaire de la Gironde, aujourd’hui en voie de disparition.

Pêcheurs fêtant la capture d'un esturgeon à l’auberge du Commerce ; parmi eux, Pierre Milh, assis à droite de l'esturgeon. Extrait de René Val, la véritable histoire du caviar de la Gironde, 2005.

René Val a connu la période faste où l'on pêchait Acipenser sturio. Passionné par ce poisson figurant parmi les plus vieux de la planète (200 millions d'années !), il a amassé témoignages et documents sur cette grande époque, et aime à raconter la «véritable histoire du caviar de la Gironde» (1).Tout aurait commencé avec une «princesse russe», dotée d'une ombrelle. Fuyant la révolution bolchevique, elle se serait réfugiée au bord de l'estuaire au lendemain de la Première Guerre mondiale. Or, à cette époque, l'esturgeon était recherché uniquement pour sa chair ; ses œufs, eux, étaient jetés à la mer ou donnés aux canards ! La dame croisa donc un jour un pêcheur qui, après avoir éventré un « créac » d'un coup de couteau, se débarrassait de son contenu. «Malheureux, se serait-elle alors indignée, vous rejetez les œufs de ce poisson, le meilleur et le plus cher, c'est un crime ! Monsieur, chez nous en Russie, on les recueille précieusement et on les conserve pour les vendre très cher sous le nom de caviar, c'est une merveille.» Et d'en livrer le secret de fabrication.

Le pêcheur devint dès lors l'un des premiers préparateurs de l'or noir d'Aquitaine, qu'il commercialisa sous le nom « Caviar de la Gironde - Parapluie de poche » allusion à l'ombrelle de la princesse oubliée sur place et conservée comme une relique par les descendants du pêcheur. L'engouement fut immédiat. Entre 1920 et 1950, chaque année, 15 à 20 tonnes de caviar sont produites localement. Des enfants en mangent des tartines en guise de quatre-heures. Des vedettes, en vacances à Royan, n'hésitent pas à faire le détour par Saint-Seurin-d'Uzet : Maurice Chevalier, Mistinguett, Jean Gabin, Danièle Darrieux... A Paris, c'est le restaurant Prunier qui régale les plus grands avec le caviar de la Gironde «au goût de noisette et d'amande, je n'en connais pas de meilleur !» affirme Claude Barnagaud, qui en fut le directeur.

Au bord de l'estuaire, les prises miraculeuses s'enchaînent. En 1925, une femelle de 490 kg et 5,10 m est capturée ; elle ne livre pas moins de 70 kg de caviar. De mémoire locale, un record. Qui pourrait bien rester inégalé. Car, très vite, l'esturgeon disparaît. Si l'animal peut vivre plus d'un siècle, il a en revanche un développement très lent et ne se reproduit que tardivement : pas avant 10 ans pour les mâles, vers les 15 ans pour les femelles. Et avant d'atteindre cet âge il doit traverser vingt à trente fois l'estuaire avec, à chaque fois, un fort risque de se faire capturer. Sans compter d'autres facteurs aggravants, tels que la dégradation de la qualité des eaux, la construction de barrages ou la destruction des frayères pour l'exploitation des granulats... En 1947, environ 4 000 individus sont encore pêchés dans la Gironde, puis 195 spécimens en 1963 et aucun en 1980. Quand la pêche est enfin interdite en 1982, il est déjà trop tard. La population est décimée.

Pour tenter de sauver sturio, des scientifiques ont alors importé de Sibérie un esturgeon d'eau douce. Acipenser baerii leur sert encore de modèle afin de mieux comprendre la reproduction capricieuse de sturio. Ironie du sort, le «sibérien» se porte si bien en bassin qu'il est désormais à l'origine du renouveau du caviar de la Gironde, d'élevage cette fois-ci. Avec 17 tonnes produites en 2005, l'Aquitaine fait même de la France la première productrice de caviar en Europe



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Plan des fortifications de la bastide de
« Tallemont » en 1706( œuvre de l'ingénieur et cartographe royal Claude Masse) (source: wikipedia)

Samedi 7 janvier à 15h, dans la cadre de la saison culturelle « Destination estuaire », conférence « L’Aquitaine au début du XVIIIe siècle : cartes, plans et mémoires de Claude Masse, ingénieur du roi »

Mandaté par le roi pour mieux connaître les frontières françaises et assurer leur défense Claude Masse a cartographié et décrit dans le détail les côtes atlantiques entre la Loire et l’Espagne, mais aussi les frontières du Nord et de l’Est.

Une part de cette prodigieuse documentation concerne le Poitou, l’Aunis, la Saintonge et l’Aquitaine. Cette dernière doit être considérée au sens large, englobant notamment le sud de la Saintonge, sur la rive droite de l’estuaire de la Gironde. En allant vers le sud, Claude Masse s’est intéressé à la partie aval de la Dordogne, à la ville de Bordeaux et ses environs, au Médoc, puis au bassin d’Arcachon et aux Landes, pour descendre jusqu’au Pays basque. Excepté pour cette dernière région, Claude Masse a divisé le territoire en carrés et réalisé pour chacun une carte établie à l’échelle 1/28.800, parfois des plans particuliers relatifs à tel ou tel lieu, et un mémoire qui décrit dans le détail l’espace concerné.

Bassin d'Arcachon (Pays de Buch) en 1708(carré n°6) (source: wikipedia)

Dans sa présentation, Yannis Suire rappellera également le parcours de Claude Masse, sa mission et sa méthode de travail et de production cartographique.

« L’Aquitaine au début du XVIIIesiècle : cartes, plans et mémoires de Claude Masse, ingénieur du roi », est une publication à paraître chez Geste éditions au printemps 2017.



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Vendredi 16 décembre à 14h30, auditorium Jean-Cayrol,
« Le cinéma à Bordeaux et en Gironde, 1908-1919 »

Après Lille et Metz, cette séance décentralisée à Bordeaux marque la volonté des organisateurs du séminaire d’élargir la recherche en histoire du cinéma hors de la sphère parisienne.

Les Archives départementales de la Gironde conservent de nombreux documents liés à l’histoire du cinéma en Gironde, notamment des demandes d’ouverture de salles, des autorisations de projection dans l’espace public ou des programmes. Ces ressources documentaires seront mises en regard avec la production cinématographique de la même époque.

Voir le programme du collogue (cliquer)Voir le programme 14h30 – 17h30 :
  • Présentation et description analytique des fonds relatifs au cinéma (1908-1919), conservés aux Archives départementales de la Gironde par Clément Puget, maître de conférences, Université Bordeaux-Montaigne.
  • Présentation, projections de films et état des lieux de la recherche sur la collection Albert-Kahn par Teresa Castro, maîtresse de conférences, Université Paris 3, et Anne Sigaud, chargée de recherches.
  • Présentation et projections de films de l’établissement de Communication et de Production Audiovisuelle de la Défense (ECPAD) par Laurent Véray, professeur, Université Paris 3, et Xavier Sené, chef du pôle conservation et valorisation des archives, ECPAD.


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Samedi 3 décembre à 15h, dans la cadre de la saison culturelle « Destination estuaire »
rendez-vous théâtral avec Hubert Chaperon dans « L’assiette ».

Le texte est destiné au théâtre. L’attachement du personnage à sa terre rend le récit universel en l’éloignant de la simple anecdote. C’est le récit d’une découverte construite dans un premier temps par la mise bout à bout de 3 souvenirs ayant tous un point commun : une île sur l’estuaire de la Gironde et sur cette île un château qui a appartenu au grand-père du narrateur. Rien de plus. Autour de ces bribes le silence règne. L’homme devenu adulte navigue inlassablement sur les eaux boueuses de l’estuaire et lui voue un amour immodéré, le fleuve devient alors un personnage à part entière.

Hubert Chaperon nous raconte une de ces histoires dont on ne s'imagine jamais, au moment où on les vit, qu'elles feront un jour un spectacle. Une de ces histoires de la mythologie familiale menacée par le secret et l'oubli.

C'est une île, un château sur le point de s'effondrer dans les flots...
Dans cette assiette remplie de souvenirs, Hubert Chaperon livre beaucoup de lui-même, de son histoire familiale, d'un passé révolu, mais pas perdu. Un beau jour de la fin de l'été 1995, alors qu'il navigue sur l'estuaire de la Gironde, l'auteur découvre le paradis perdu de l'enfance de son père. C'est une île, un château sur le point de s'effondrer dans les flots… Cette même bâtisse dessinée dans le fond des assiettes familiales contemplées lorsqu'il était enfant. Alors, il se souvient, il fait des projets, il pleure, il rit et nous embarque dans son petit bateau.

Cette histoire de famille, de souvenirs et de retrouvailles qui se déroule au fil de l'estuaire trouve écho chez chacun de nous. C'est sa force.

Hubert Chaperon
Formé au Conservatoire national de Bordeaux, puis à l'école Jacques Lecoq à Paris, reconnu pour ses talents d'acteur et de comédien, il joue pour les metteurs en scène bordelais Renaud Cojo, Jean-Luc Terrade, Jean-Louis Thamin et Laurent Rogero. Au début des années 2000, il commence sa collaboration avec l'auteur bordelais Jean-Philippe Ibos et sa compagnie L'Atelier de mécanique générale contemporaine.
Suivront cinq pièces qui tournent dans toute la France. Celle-ci, « L'assiette », est vraiment « sa » pièce, tirée de « son » histoire personnelle.

Forte personnalité, pétri d'humour, doté d'un grand sens de l'autodérision et âme sensible sous ses airs de bateleur un peu agité, Hubert Chaperon peut même nous tirer une larme sans jamais sombrer dans la sensiblerie.

L’Assiette Pièce de théâtre
Texte et interprétation : Hubert Chaperon
Collaboration artistique : Sonia Millot
Lumière : Cédric Quéau
Production et développement : J'adore ce que vous faites
Aide à la diffusion : IDDAC

Entrée libre et gratuite Nous contacter



Jeudi 15 décembre de 9h à 15h,auditorium Jean-Cayrol,colloque international
« Odilon Redon, Hier et aujourd’hui »

Odilon Redon (Bordeaux, 1840-Paris, 1916) fut célébré en son temps comme le "Prince du Rêve" pour avoir déployé dans son œuvre une riche imagination, un sens aigu du mystère, du sacré et de la suggestion. Célébré par Joris-Karl Huysmans comme par Stéphane Mallarmé, l’art de Redon contribue activement à l’émergence et à la reconnaissance du Symbolisme comme catégorie esthétique.

Ce colloque réunit de nombreux spécialistes de l’artiste, universitaires, conservateurs et chercheurs indépendants, venus des quatre continents pour évoquer l’art et la postérité de cet artiste majeur. Cette manifestation est organisée par le Centre François-Georges Pariset,en partenariat avec l’association Musée d’Art Gustave Fayet à Fontfroide(MAGFF), le musée des beaux-arts de Bordeaux , l’université de Genève, l’UMR TELEMME Aix-Marseille université-CNRS, et avec le soutien de la Région Nouvelle-Aquitaine.
Ce colloque se tient parallèlement à l’exposition La Nature silencieuse. Paysages d’Odilon Redon (Musée des beaux-arts de Bordeaux), où seront exposés notamment des paysages réalisés dans son cher et vieux domaine de Peyrelebade, situé dans le Médoc.

Voir le programme du collogue (cliquer)Voir le programme du colloque « Odilon Redon Hier et aujourd’hui » ce jeudi 15 décembre aux Archives départementales:

Présidence de séance
Fred LEEMAN, historien de l’art indépendant

9h00 : Ouverture du colloque
Agnès VATICAN, directrice des Archives départementales de la Gironde
Pascal BERTRAND, professeur d’histoire de l’art moderne, directeur du Centre François-Georges Pariset

9h15 : Odilon Redon et Gustave Fayet : histoire d’un fonds d’archives et d’une amitié
Alexandre D’ANDOQUE, vice-président de l’association MAGFF

9h45 : « Ce que je désire, c’est d’être regardé » : Odilon Redon à ses débuts (1872-1882
Laurent HOUSSAIS & Pierre PINCHON, maîtres de conférences en histoire de l’art contemporain, université
Bordeaux Montaigne / Aix-Marseille université, UMR 7303 TELEMME AMU-CNRS

10h15 : pause café

10h45 : « Albums projetés » : une feuille à déplier

Dario GAMBONI, professeur d’histoire de l’art, université de Genève

11h15 : L’oreille vagabonde : Odilon Redon et la musique
Jean David JUMEAU-LAFOND, historien de l’art indépendant

11h45 : discussion
Présidence de séance
Dario GAMBONI, professeur d’histoire de l’art, université de Genève

14h00 : “En bonne amitié”: The Correspondence between Odilon Redon and Andries Bonger
Merel VAN TILBURG, Visiting Postdoctoral Fellow, The Courtauld Institute of Art, London

14h30 : Redon’s Social Network: Collectors and Patrons
Gloria GROOM, Senior Curator, The Art Institute of Chicago

15h00 : discussion

15h30 : Redon aux titres justes

Fred LEEMAN, historien de l’art indépendant

16h00 : Dans les coulisses: Odilon Redon’s Relationships with



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Samedi 3 décembre à 15h, dans la cadre de la saison culturelle « Destination estuaire »
rendez-vous théâtral avec Hubert Chaperon dans « L’assiette ».

Le texte est destiné au théâtre. L’attachement du personnage à sa terre rend le récit universel en l’éloignant de la simple anecdote. C’est le récit d’une découverte construite dans un premier temps par la mise bout à bout de 3 souvenirs ayant tous un point commun : une île sur l’estuaire de la Gironde et sur cette île un château qui a appartenu au grand-père du narrateur. Rien de plus. Autour de ces bribes le silence règne. L’homme devenu adulte navigue inlassablement sur les eaux boueuses de l’estuaire et lui voue un amour immodéré, le fleuve devient alors un personnage à part entière.

Hubert Chaperon nous raconte une de ces histoires dont on ne s'imagine jamais, au moment où on les vit, qu'elles feront un jour un spectacle. Une de ces histoires de la mythologie familiale menacée par le secret et l'oubli.

C'est une île, un château sur le point de s'effondrer dans les flots...
Dans cette assiette remplie de souvenirs, Hubert Chaperon livre beaucoup de lui-même, de son histoire familiale, d'un passé révolu, mais pas perdu. Un beau jour de la fin de l'été 1995, alors qu'il navigue sur l'estuaire de la Gironde, l'auteur découvre le paradis perdu de l'enfance de son père. C'est une île, un château sur le point de s'effondrer dans les flots… Cette même bâtisse dessinée dans le fond des assiettes familiales contemplées lorsqu'il était enfant. Alors, il se souvient, il fait des projets, il pleure, il rit et nous embarque dans son petit bateau.

Cette histoire de famille, de souvenirs et de retrouvailles qui se déroule au fil de l'estuaire trouve écho chez chacun de nous. C'est sa force.

Hubert Chaperon
Formé au Conservatoire national de Bordeaux, puis à l'école Jacques Lecoq à Paris, reconnu pour ses talents d'acteur et de comédien, il joue pour les metteurs en scène bordelais Renaud Cojo, Jean-Luc Terrade, Jean-Louis Thamin et Laurent Rogero. Au début des années 2000, il commence sa collaboration avec l'auteur bordelais Jean-Philippe Ibos et sa compagnie L'Atelier de mécanique générale contemporaine.
Suivront cinq pièces qui tournent dans toute la France. Celle-ci, « L'assiette », est vraiment « sa » pièce, tirée de « son » histoire personnelle.

Forte personnalité, pétri d'humour, doté d'un grand sens de l'autodérision et âme sensible sous ses airs de bateleur un peu agité, Hubert Chaperon peut même nous tirer une larme sans jamais sombrer dans la sensiblerie.

L’Assiette Pièce de théâtre
Texte et interprétation : Hubert Chaperon
Collaboration artistique : Sonia Millot
Lumière : Cédric Quéau
Production et développement : J'adore ce que vous faites
Aide à la diffusion : IDDAC

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Colloque international pour le centenaire de la première convention franco-portugaise de main-d’œuvre civile et militaire du 28 octobre 1916.

1916, est une année essentielle pour l’histoire de la présence des Portugais en France : le premier conflit mondial ayant engendré une forte activité économique au service de la guerre, la France a été amenée à remplacer les hommes mobilisés et à compenser la perte de production des régions occupées.

Le Comité national français Aristides de Sousa Mendes, le RAHMI, les Archives départementales de la Gironde, la ville d’Hendaye et le Musée de l’immigration ont décidé de commémorer cet événement à travers différentes manifestations organisées à Hendaye, à Bordeaux et à Paris.

Le colloque international qui aura lieu aux Archives départementales de la Gironde abordera différents thèmes autour du « Rôle des étrangers et des portugais dans l’économie de la Grande Guerre 1914-1918, les accords d’immigration »,de« La Nouvelle Aquitaine et la frontière des Pyrénées, lieux d’accueil et de transit au XXe et XXIe siècles » et du « Rôle de la SNCF et du port de Bordeaux dans le transport des Portugais vers la France et l’Europe ». Interviendront les spécialistes suivants : Marie-Christine Volovitch-Tavares, agrégée d’histoire, Laurent Dornel, maître de conférence en histoire contemporaine, Manuel Dias Vaz, docteur en sociologie, Maria Beatriz Trindade, professeur à l’université ouverte de Lisbonne.
José Césario, Carlos Alberto Gonçalves, Paulo Pasco, députés pour l’immigration ainsi que Christophe Masson, directeur général du Grand-port-maritime de Bordeaux, Jean-Pierre Limousin, président du CESER, Ana Filomena da Costa Rocha, consule générale du Portugal, Manuel Antonio da Silva, président du Portugal Business Club de Gironde et Agnès Vatican, directrice des Archives départementales de la Gironde débattront ensuite sur ces présentations autour d’une table ronde de conclusion suivie par la projection des Lettres d’Albano de José Vieira, 1980, et de Glu mai 1968, d’Edouardo Hayem.

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Statue allégorique de l’estuaire par Domenico Maggesi, plâtre, [vers 1880], Ville de Blaye.

« L’estuaire. Paysages et patrimoines »

Les thématiques retenues et la scénographie proposée par l’agence Rébus permettent une découverte du territoire et de son patrimoine. Le visiteur est ainsi invité à un voyage au gré des flots et au fil de l’histoire.

Après un préambule présentant les diversités paysagères de l’estuaire, plusieurs séquences sont proposées pour mettre en évidence les différentes facettes du territoire et les interrelations entre l’homme et son milieu :

  • un territoire maîtrisé : mise en défense (du Verrou de Vauban aux bunkers du Mur de l’Atantique), ), la navigation (cartes, phares et signaux), la protection contre l’envahissement des eaux et du sable…
  • un territoire d’échanges : à travers les ports estuariens et leurs aménagements, c’est l’histoire des bateaux à vapeur, des paquebots et des bacs qui est abordée. Du « peyrat » au mole d’escale, les constructions facilitant les échanges sont présentées…
  • un territoire exploité : les marais salants, l’ostréiculture, la pêche, la viticulture, l’agriculture, l’exploitation industrielle (des carrières de Thau à la centrale nucléaire du Blayais)… autant d’activités qui témoignent des ressources exploitées par l’homme…
  • un territoire vécu, sensible : les lieux de dévotion et de salut, la navigation et ses périls, le peuple de l’eau, la villégiature…

La scénographie propose une immersion avec une mise en lumière et des projections sur les voûtes de la salle d’exposition ; des fenêtres paysagères accompagnent le visiteur au cours de ce voyage.

Carte du cours de la Garonne depuis son embouchure, jusqu'au bec d'Embesse,
par Desmarais, 1759 Archives nationales, F14/10059/1 pièce 9

De nombreux prêts d’œuvres et de documents viennent enrichir les collections des Archives départementales de la Gironde et les photographies réalisées par les photographes des services d’Inventaire. Une très belle carte de l’estuaire, datée de 1759 et mesurant plus de 3 mètres, conservée aux Archives nationales à Paris, sera notamment présentée au début du parcours.

Le conservatoire de l’Estuaire (Blaye) et le musée du phare de Grave (Le Verdon-sur-Mer), ainsi que plusieurs communes du territoire ont accepté également de partager leurs collections à cette occasion (ex-voto, maquette de phare, visite 3D de Cordouan, archives communales).

Plusieurs manifestations viendront accompagner cette exposition (conférences, projections, pièce de théâtre, animations…), tout au long de sa durée. Des ateliers, élaborés par le service éducatif, seront proposés aux classes du primaire et du secondaire qui bénéficieront d’un espace pédagogique dans la salle d’exposition.

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Affiche de la grande collecte 2016




LA GRANDE COLLECTE 2016

Pour La Grande Collecte 2016, les Archives de France ont mis en ligne une nouvelle version du site internet www.lagrandecollecte.fr.

Outre un florilège des documents numérisés lors des opérations de 2013 et de 2014, le site présente le détail de cette nouvelle édition et la liste des services participants. Il sera mis à jour régulièrement pour rendre compte de l'opération et de sa mise en oeuvre.




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Christophe Dabitch (à gauche) et Christophe Goussard (à droite)

« L’adieu au fleuve » du 10 octobre au 20 novembre 2016

Cette exposition raconte les paysages, ceux qui habitent ces lieux et le lien qu’entretient chaque auteur avec une mémoire. Animés par le désir de retrouver des traces en restant au plus près de l’eau, ils racontent une traversée personnelle. Dans ce voyage au passé et au présent, la rive gauche est racontée en texte , par Christophe Dabitch, la rive droite est abordée en photographies noir et blanc argentiques, par Christophe Goussard. Il s’agit pour eux de territoires intimes et familiaux . Les deux auteurs mêlent textes et images en une narration particulière.

Conçue par Pascale Giffard pour le compte de Central Dupon Images, cette exposition a été coproduite par l’Iddac, les villes de Mérignac et Lège-Cap-Ferret et par les Archives départementales de la Gironde. Elle suit la publication en avril 2015 du livre « L’adieu au fleuve », aux éditions Filigranes.

Le samedi 19 novembre à 15h, dans l’auditorium Jean-Cayrol aura lieu une table ronde Regards croisés sur l’estuaire, rencontre avec Christophe Goussard, photographe et Christophe Dabitch, écrivain, animée par Alain Beschi, chercheur au Service régional du patrimoine et de l’inventaire.





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XVIe journée de l’Association des professeurs d’Histoire et Géographie

– Régionale Aquitaine, (APHG),mercredi 21 septembre 2016 de 8h30 à 17h dans l’auditorium Jean-Cayrol

Invoquée en permanence et à juste titre comme essentielle à la cohésion d’une société, la culture aujourd’hui semble aussi fragmentée en autant de micro-cultures que d’individus. Depuis au moins la IIIe République une et indivisible, la formation d’un « esprit national » est passée par l’école et, de facto, par des connaissances communes qui ont « fait culture », au point que culture et identité nationale sont rapidement confondues. S’il est évident qu’un substrat commun est essentiel à une société, qu’en est-il de la pluralité et de la richesse des cultures ? Est-il réellement possible – et cette question se pose déjà avant la mondialisation des années 1980 – de parler d’une culture éternelle et immuable ? L’APHG a choisi comme objet de sa XVIe journée d’étude la question des circulations et réseaux culturels, pour tenter de démêler les fils et pour mieux les renouer. Il s’agit pour ce faire d’avoir plusieurs perspectives et d’abord celles de l’histoire et de la géographie ; une histoire et une géographie qui se font à la fois sociales, politiques, économiques et diplomatiques, bref culturelles. L’échelle principale sera celle d’une France aujourd’hui inquiète de son « exception culturelle » et de son identité tant les tensions semblent aussi révéler un dialogue de plus en plus rugueux entre des communautés aux références différentes, aux lieux et agents multiples. L’espoir est bien de donner les clefs de lectures qui permettront de mieux saisir et donc de mieux transmettre cet écheveau culturel qui fait la diversité et donc la valeur d’un pays-carrefour dont la tentation des replis sur soi peut assurément inquiéter des acteurs multiples dont la volonté est de prouver le contraire. Et quel meilleur endroit que les Archives départementales pour en débattre ?

Programme de la journée d’étude :

8h 30 : Ouverture. Accueil
- 9h : Discours introductifs : Agnès Vatican, Directrice des Archives départementales de la Gironde, Thomas Verclytte, Président de la Régionale Aquitaine de l’APHG, Michel Roques, Inspecteur d’Académie, Inspecteur pédagogique régional d’Histoire et de Géographie
- 9h 15 : Michel Favory, professeur à Sciences Po Bordeaux - Les réseaux culturels : une perspective géographique
- 10h : Françoise Taliano des Garets, professeur à Sciences Po Bordeaux – Les réseaux culturels : une perspective historique
- 10h 45 : Jean-Michel Dauriac, agrégé d’histoire - Patrimoine et politique(s) : jeux d’échelles et de pouvoirs
- 11h 30- 12h : Débats
- 12h – 13h 30 : Pause déjeuner
- 13h 30 : Bertrand Lemonnier, agrégé et docteur en histoire, spécialiste d’histoire culturelle – La culture Pop
- 14h 15 : Mélane Traversier, maîtresse de conférences en histoire moderne, université Lille 3 – Mobilités musiciennes dans l’Europe des Lumières
- 15h – 15h 30 : Débats
- 15h 30 : Yves Gallet, professeur d’histoire de l’art médiéval, université Bordeaux-Montaigne – Les cathédrales gothiques. Mobilité des hommes, circulation des idées
- 16h 15 : Laurent Capdetrey, maître de conférences en histoire grecque, université Bordeaux-Montaigne – Mobilité des hommes et transferts culturels dans le Proche-Orient et l’Asie hellénistiques
- 17h : Débats.

Cette manifestation sera également l’occasion de valoriser les ressources des Archives départementales de la Gironde où la collecte de fonds sur l’histoire culturelle du département est en cours (Bleu du ciel, Sagittarius, Uzeste musical…), tout en contribuant à développer l’accueil d’enseignants et de scolaires au sein de l’établissement (service éducatif, salle de lecture, manifestations culturelles) et à favoriser des partenariats scientifiques (conférences, journées d’études, colloques, etc.).

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Présentation du livre de Benoît Pénicaud

« Les Bandits de Monségur – Les Brigades du Tigre en Gironde » (éditions Sutton, 2015),
mardi 20 septembre 2016 à 18h, Auditorium Jean-Cayrol

L’auteur, natif de l’Entre-deux-Mers relate une mystérieuse affaire criminelle qui se déroule à Montségur en 1908 siècle et sur laquelle les journaux et surtout les archives policières et judiciaires conservées aux Archives départementales de la Gironde et aux Archives Nationales, apportent un éclairage neuf, un siècle après les faits.

L’enquête est confiée à la brigade mobile de Bordeaux. Les brigades mobiles viennent d’être créées pour lutter contre le crime dans les campagnes. Ce sont les fameuses Brigades du Tigre, ainsi nommées en référence à leur créateur, Georges Clemenceau. Malgré des techniques inédites telles que l’expertise balistique ou graphologique, la filature et l’étude des empreintes digitales, l’affaire n’a pas été élucidée. L’auteur propose dans son ouvrage une conclusion inédite.



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